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Actualités - Opinion

Arrêt sur image L'homme qui venait d'ailleurs

Et si l’on élisait «l’homme de l’année» à la télévision, pour qui voteriez-vous? On a, dernièrement, distingué ceux et celles qui, cette année, ont été les plus «agissants» pour améliorer l’image de marque de notre pays. Je suis d’accord, aussi bien sur l’intention que sur le choix. D’où la question qui a germé dans mon esprit. Je crois en effet qu’un grand ménage s’impose parmi ceux (et celles, aussi) qui «animent» nos soirées et nous laissent le plus souvent inanimés devant notre petit écran. Je ne citerai pas de noms, inutile de me faire quelques ennemis de plus: j’ai fait le plein, et en «super», s’il vous plaît! Je laisse le «plomb» à l’usage des carabines des intéressés. Pour moi, l’homme de l’année est un très grand journaliste. Imadeddine Adid qui, depuis le jour où nous l’avons découvert sur une de nos chaînes locales, pour une série de rencontres avec les ténors de la vie politique au Liban, n’a cessé de nous étonner par sa vaste culture, sa connaissance approfondie de tous les dossiers épineux de notre pays, de nos contradictions et de nos failles. Le tout accompagné d’une bonhomie sans apprêts, d’une simplicité, d’un naturel et d’une modestie qui forcent l’admiration. Imadeddine Adid a trouvé un certain soir, sur une de nos chaînes locales, un partenaire à sa (dé)mesure: Élie Nacouzi, très souvent sacrifié, nous a agréablement surpris. Il y avait longtemps que nous ne l’avions vu aussi à son aise, aussi efficace. comme le disait si bien un acteur: «Pour avoir du talent, il faut avoir pour partenaire un acteur de génie». P.S. L’homme qui venait d’ailleurs (The Man Who Fell to Earth), film de Nicolas Roeg avec David Bowie.
Et si l’on élisait «l’homme de l’année» à la télévision, pour qui voteriez-vous? On a, dernièrement, distingué ceux et celles qui, cette année, ont été les plus «agissants» pour améliorer l’image de marque de notre pays. Je suis d’accord, aussi bien sur l’intention que sur le choix. D’où la question qui a germé dans mon esprit. Je crois en effet qu’un grand ménage s’impose parmi ceux (et celles, aussi) qui «animent» nos soirées et nous laissent le plus souvent inanimés devant notre petit écran. Je ne citerai pas de noms, inutile de me faire quelques ennemis de plus: j’ai fait le plein, et en «super», s’il vous plaît! Je laisse le «plomb» à l’usage des carabines des intéressés. Pour moi, l’homme de l’année est un très grand journaliste. Imadeddine Adid qui, depuis le jour où...