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Actualités - Chronologie

Affaire Gallardo L'OM attend la réunion de la commission de discipline

L’OM attend avec anxiété la réunion de la commission de discipline de la Ligue nationale de football (LNF), qui étudiera aujourd’hui les circonstances dans lesquelles l’Argentin Marcelo Gallardo a été frappé vendredi à la mi-temps de Marseille-Monaco. Outre Gallardo lui-même, qui avait été exclu du match, les Monégasques devraient se déplacer en nombre : le président Jean-Louis Campora, le directeur général Émile Rossi, le directeur administratif Pierre Uboldi, ainsi que les joueurs Philippe Christanval, témoin de l’incident, Marco Simone, qui affirme avoir été giflé par le Marseillais Patrick Blondeau, et Philippe Léonard, témoin de cette supposée agression. Geste d’autodéfense Pour les Marseillais, l’entraîneur adjoint Christophe Galtier, qui reconnaît avoir frappé Gallardo mais dans un geste d’autodéfense, et le responsable de la sécurité du club Serge Marchetti seront accompagnés des seuls président et directeur sportif Yves Marchand et Eric Di Meco. Les services de Marchetti, alias «le shérif» pour certains de ses hommes, auraient failli à leur tâche dans le tunnel. Gallardo et Galtier sont en principe passibles d’une suspension de trois à quatre matches, indiquait-on mardi de source proche de la LNF. Toutefois, la punition dépendra des arguments avancés, ajoutait-on. Le Marseillais Robert Pires refusait d’envisager une suspension du vélodrome. «Ça sent mauvais», ajoutait un proche du club. Si la Ligue ne devrait se pencher que sur l’incident Galtier-Gallardo, elle n’a pas exclu des auditions ultérieures concernant les intimidations dont se serait rendu coupable Blondeau ou les coups qui auraient été portés par d’autres que Galtier à l’Argentin. Sacrifice Marchand a poursuivi son «enquête interne». Il a longuement rencontré Galtier, accompagné de l’entraîneur Bernard Casoni, dont la démission avait été envisagée en cas de défaite contre Monaco et que cette affaire a fragilisé. Galtier et Casoni ne dirigeaient pas l’entraînement jeudi. Au club, beaucoup craignent que Galtier ne soit sacrifié par sa direction pour clore l’affaire sans d’autres mises en cause. Le président de l’OM s’est pour l’heure gardé d’apporter un soutien appuyé à Galtier, contre qui Gallardo a porté plainte. L’Argentin a également mis en cause d’autres personnes dont l’identité n’a pas été révélée. Le médecin de l’OM, Jean-Baptiste Grisoli, qui a assisté à la bagarre, assure qu’il «est à fond derrière» Galtier. Selon plusieurs témoins, Galtier a certes porté un coup à Gallardo mais l’Argentin a ensuite été frappé par d’autres personnes.
L’OM attend avec anxiété la réunion de la commission de discipline de la Ligue nationale de football (LNF), qui étudiera aujourd’hui les circonstances dans lesquelles l’Argentin Marcelo Gallardo a été frappé vendredi à la mi-temps de Marseille-Monaco. Outre Gallardo lui-même, qui avait été exclu du match, les Monégasques devraient se déplacer en nombre : le président Jean-Louis Campora, le directeur général Émile Rossi, le directeur administratif Pierre Uboldi, ainsi que les joueurs Philippe Christanval, témoin de l’incident, Marco Simone, qui affirme avoir été giflé par le Marseillais Patrick Blondeau, et Philippe Léonard, témoin de cette supposée agression. Geste d’autodéfense Pour les Marseillais, l’entraîneur adjoint Christophe Galtier, qui reconnaît avoir frappé Gallardo mais dans un geste...