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Actualités - Chronologie

Piercing : attention, danger(photo)

Les infirmières britanniques ont demandé au gouvernement de mieux réglementer la pratique du «piercing», en plein boom en Grande-Bretagne comme dans les autres pays industrialisés, en imposant un contrôle strict des commerces qui en vivent. Lors de son congrès annuel, le principal syndicat de la profession, le Royal College of Nursing, a voté à 98 % en faveur d’une meilleure régulation. Selon une enquête récente, 95 % des médecins de famille en Grande-Bretagne ont eu à traiter des complications de «piercings», dont 40 % pour le nombril, 12 % pour le nez et 5 % pour les seins. Actuellement, en dehors de Londres, n’importe qui peut ouvrir un salon de «piercing», sans formation ni enregistrement formel auprès des autorités. Dans la capitale, les autorités locales peuvent mener des inspections et exiger des officines de «piercing» qu’elles soient déclarées. Selon les professionnels de santé, le «piercing», effectué dans des conditions sanitaires défectueuses, risque de favoriser la transmission d’infections virales (hépatites, sida) ou bactériennes (syndrome du choc toxique). La mode des «piercings» sur la langue, qui a même conquis une petite-fille de la reine Elizabeth II, présente en outre de sérieux risques, avait averti l’an dernier l’Association des dentistes britanniques (BDA). Ces préoccupations ne sont pas seulement celles des praticiens britanniques : un médecin et député français, Bernard Accoyer, avait écrit l’année dernière au secrétaire d’État à la Santé en s’inquiétant de l’absence de réglementation en France en la matière.
Les infirmières britanniques ont demandé au gouvernement de mieux réglementer la pratique du «piercing», en plein boom en Grande-Bretagne comme dans les autres pays industrialisés, en imposant un contrôle strict des commerces qui en vivent. Lors de son congrès annuel, le principal syndicat de la profession, le Royal College of Nursing, a voté à 98 % en faveur d’une meilleure régulation. Selon une enquête récente, 95 % des médecins de famille en Grande-Bretagne ont eu à traiter des complications de «piercings», dont 40 % pour le nombril, 12 % pour le nez et 5 % pour les seins. Actuellement, en dehors de Londres, n’importe qui peut ouvrir un salon de «piercing», sans formation ni enregistrement formel auprès des autorités. Dans la capitale, les autorités locales peuvent mener des inspections et exiger des...