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Actualités - Chronologie

Education Grève des enseignants demain

Cette fois, c’est confirmé : la grève des enseignants aura lieu demain jeudi, même si, dans leur communiqué publié lundi, les directeurs des écoles catholiques avaient souhaité que le langage du dialogue continue à prévaloir, déconseillant ainsi aux professeurs le recours au débrayage. Mais on est loin de l’opposition catégorique manifestée au dernier ordre de grève dans la mesure où la solution préconisée par le ministère de l’Éducation au problème des enseignants du primaire et du complémentaire ne conviendrait pas à la direction des établissements catholiques. Autant dire que ceux-là fermeraient les yeux sur le mouvement de protestation «par respect pour la liberté d’expression des enseignants», comme l’indique leur communiqué de lundi. Rappelons que les revendications de cette catégorie d’instituteurs concernent essentiellement l’octroi d’échelons supplémentaires déjà accordés à leur collègues du secondaire en contrepartie des heures de cours supplémentaires donnés aux élèves de ce cycle depuis l’adoption des nouveaux programmes scolaires. Quant aux écoles privées (non catholiques), elles persistent à s’opposer à tout mouvement de grève initié par le syndicat des enseignants. Sur le problème des professeurs du primaire et du secondaire est venu se greffer celui des contractuels des mêmes cycles, qui ont notamment réclamé hier le droit d’être cadrés et de bénéficier aussi d’une assurance médicale. Ils ont organisé à cette fin un sit-in devant le siège de l’Assemblée nationale. Une délégation de ces enseignants a rencontré le président de la Chambre Nabih Berry. Celui-ci a immédiatement pris contact avec la présidente de la commission parlementaire de l’Éducation Bahia Hariri pour lui demander d’examiner les revendications des manifestants en présence du ministre concerné Mohammed Youssef Beydoun et ce, dès le 18 avril. À sa sortie du Parlement, le Premier ministre Sélim Hoss s’est adressé aux professeurs contractuels pour leur promettre d’étudier atteentivement leurs requêtes. Nombre de députés ont également pris la parole, parmi lesquels M. Mohammed Abdel Hamid Beydoun qui s’est déclaré surpris de voir que les revendications des manifestants ont été «ignorés» par le ministre de l’Éducation.
Cette fois, c’est confirmé : la grève des enseignants aura lieu demain jeudi, même si, dans leur communiqué publié lundi, les directeurs des écoles catholiques avaient souhaité que le langage du dialogue continue à prévaloir, déconseillant ainsi aux professeurs le recours au débrayage. Mais on est loin de l’opposition catégorique manifestée au dernier ordre de grève dans la mesure où la solution préconisée par le ministère de l’Éducation au problème des enseignants du primaire et du complémentaire ne conviendrait pas à la direction des établissements catholiques. Autant dire que ceux-là fermeraient les yeux sur le mouvement de protestation «par respect pour la liberté d’expression des enseignants», comme l’indique leur communiqué de lundi. Rappelons que les revendications de cette catégorie...