Exposition "Le printemps de Ninorta" au Kultuzentrum(photos)
le 30 mars 2000 à 00h00
Le Kulturzentrum, Jounieh (près du téléphérique), accueille jusqu’au 7 avril une vingtaine d’artistes syriens, irakiens et tunisiens. Au total, 50 toiles et 5 sculptures réunies sous le titre «Le printemps de Ninorta», Ninorta étant la galerie syrienne (Latakieh) qui s’occupe de la promotion de jeunes talents arabes. Dans cette sélection assez variée, il y a bien sûr du bon et du moins bon. Parmi les œuvres intéressantes : deux belles encres d’Ali Mokawas, au dessin grouillant de personnages, au trait tout en finesse, intitulées «La fête du printemps». Des peintures traitées par grattage de l’Irakien Moutih al-Joumali. Des toiles d’inspiration historique, à figures «carthaginoises», du Tunisien Hussein Msadek. Les représentations de végétations signées Samoukan, un artiste syrien au style particulier mais dont les toiles figurent dans les musées de son pays. Il y a aussi les femmes tentaculaires à l’encre de Chine de Mohammed Hamdan, Syrien également. Les icônes «new look» de Nizar Sabour (Syrien), dont certaines toiles appartiennent à la collection du Musée des arts et des peuples d’Orient, à Moscou. Les tableaux de villes orientales aux dessins et couleurs rappelant les illustrations de livres d’enfants réalisés par Ghassan Jadid. Sans oublier les sculptures, en bronze ou sur bois, de Mohammed Bajano (Syrien), qui déclinent une même scène d’accouplement entre une femme et un Minotaure, symbole selon l’artiste des différentes étapes de la relation d’un couple.
Le Kulturzentrum, Jounieh (près du téléphérique), accueille jusqu’au 7 avril une vingtaine d’artistes syriens, irakiens et tunisiens. Au total, 50 toiles et 5 sculptures réunies sous le titre «Le printemps de Ninorta», Ninorta étant la galerie syrienne (Latakieh) qui s’occupe de la promotion de jeunes talents arabes. Dans cette sélection assez variée, il y a bien sûr du bon et du moins bon. Parmi les œuvres intéressantes : deux belles encres d’Ali Mokawas, au dessin grouillant de personnages, au trait tout en finesse, intitulées «La fête du printemps». Des peintures traitées par grattage de l’Irakien Moutih al-Joumali. Des toiles d’inspiration historique, à figures «carthaginoises», du Tunisien Hussein Msadek. Les représentations de végétations signées Samoukan, un artiste syrien au style particulier...
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