Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Dernière chance perdue, selon la presse arabe

La presse séoudienne estime lundi que la dernière chance pour un règlement au Proche-Orient sous le mandat du président Bill Clinton s’est évaporée avec l’échec du sommet de Genève qu’elle impute à Israël. «Ce que tout le monde craignait est arrivé. Les obstacles et les pressions intensives d’Israël ont abouti à l’échec du sommet, et une occasion en or a été perdue pour réaliser la paix dans la région au cours du mandat du président Clinton», dont le successeur doit être élu en novembre, écrit le journal al-Jazira. Sous le titre «Le poison d’Israël tue le rêve de la paix à Genève», le quotidien, qui reflète comme l’ensemble de la presse séoudienne le point de vue officiel, rejette sur Israël la responsabilité de l’échec du sommet, dimanche, entre le président Clinton et son homologue syrien Hafez el-Assad. «Les Israéliens ont tenté d’obtenir, par ce sommet, des concessions et un prix supplémentaire pour mettre un terme à leur occupation du Golan et du Liban-Sud, dont une modification du tracé de la frontière d’avant juin 1967 avec la Syrie», écrit-il. Le journal séoudien al-Yaoum estime également que «le sommet constituait la dernière chance pour la paix au Proche-Orient» et fait assumer la responsabilité de son échec à Israël. Aux Émirats arabes unis, le journal officiel al-Ittihad estime que «les efforts américains ne peuvent être couronnés de succès que si les États-Unis adoptent une attitude objective». «Le rôle américain doit être objectif et équitable», et dans le même temps «Israël doit réaliser que la paix a un prix», écrit-il. Le journal émirati al-Bayane estime pour sa part que «les appréhensions formulées par Damas avant le sommet étaient donc fondées, car les Syriens avaient exprimé la crainte qu’Israël tente de faire échouer le sommet à la dernière minute». Le président américain Bill Clinton n’a pas réussi dimanche, à Genève, à convaincre le président syrien Hafez el-Assad de revenir à la table de négociations avec Israël, et a dû renoncer à relancer le processus de paix à brève échéance.
La presse séoudienne estime lundi que la dernière chance pour un règlement au Proche-Orient sous le mandat du président Bill Clinton s’est évaporée avec l’échec du sommet de Genève qu’elle impute à Israël. «Ce que tout le monde craignait est arrivé. Les obstacles et les pressions intensives d’Israël ont abouti à l’échec du sommet, et une occasion en or a été perdue pour réaliser la paix dans la région au cours du mandat du président Clinton», dont le successeur doit être élu en novembre, écrit le journal al-Jazira. Sous le titre «Le poison d’Israël tue le rêve de la paix à Genève», le quotidien, qui reflète comme l’ensemble de la presse séoudienne le point de vue officiel, rejette sur Israël la responsabilité de l’échec du sommet, dimanche, entre le président Clinton et son homologue...