Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Egypte Le gouvernement prépare des garanties pour le bon déroulement des législatives

Le Conseil des ministres égyptiens a approuvé des amendements aux lois organisant les prochaines élections législatives, qui auront lieu en automne, a annoncé hier la presse égyptienne. Les amendements, qui devraient être approuvés la semaine prochaine par l’Assemblée du peuple (Parlement), où le parti au pouvoir est ultramajoritaire, concernent notamment la nomination d’observateurs juridiques pour garantir la transparence et le bon déroulement du vote. Cette mesure vise à prévenir les contestations et la violence qui avaient marqué les précédentes élections législatives, en 1995, faisant une soixantaine de morts. L’opposition avait alors dénoncé la «fraude électorale» qui avait permis au Parti national démocratique (PND, au pouvoir) de remporter 417 des 454 sièges du Parlement. Le gouvernement a par ailleurs décidé de prendre des mesures pour garantir la représentativité des paysans et des ouvriers au Parlement. Selon les «lois socialistes» héritées du régime de Gamal Abdel Nasser, dans les années 1960, au moins 50 % des députés doivent appartenir à l’une de ces deux catégories. Chaque parti présente deux candidats par circonscription, dont l’un est nécessairement ouvrier ou paysan. Sans changer ces quotas, le gouvernement veut mofifier la loi qui permet aux candidats enregistrés comme ouvriers ou paysans en 1971 de se prévaloir encore aujourd’hui de ce statut social.
Le Conseil des ministres égyptiens a approuvé des amendements aux lois organisant les prochaines élections législatives, qui auront lieu en automne, a annoncé hier la presse égyptienne. Les amendements, qui devraient être approuvés la semaine prochaine par l’Assemblée du peuple (Parlement), où le parti au pouvoir est ultramajoritaire, concernent notamment la nomination d’observateurs juridiques pour garantir la transparence et le bon déroulement du vote. Cette mesure vise à prévenir les contestations et la violence qui avaient marqué les précédentes élections législatives, en 1995, faisant une soixantaine de morts. L’opposition avait alors dénoncé la «fraude électorale» qui avait permis au Parti national démocratique (PND, au pouvoir) de remporter 417 des 454 sièges du Parlement. Le gouvernement a par...