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Actualités - Chronologie

Les contribuables français paieront jusqu'à 9% du Queen Mary II

Les contribuables français paieront jusqu’à 9 % du prix total du paquebot géant, le Queen Mary II, qui doit être construit aux Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire, selon des propos du secrétaire d’État français à l’industrie Christian Pierret. Le coût du navire étant de quelque 700 millions de dollars, selon l’armateur, la somme déboursée par l’État français atteindra au maximum 63 millions de dollars soit environ 430 millions de FF. M. Pierret a souligné que la barre des 9 % était la barre maximale autorisée par l’Union européenne. Un porte-parole de l’opposition conservatrice britannique, Andrew Mackay, avait appelé le gouvernement de Tony Blair à porter l’affaire devant la Commission européenne, estimant «quasi certain que les Français ont excessivement subventionné» leurs chantiers navals. «La France se conforme avec une très grande rigueur aux règles de l’Union européenne, qui permettent des aides à la commande très limitées, et jamais je n’autoriserai un quelconque dépassement de ces aides tout à fait marginales dans le prix du navire puisqu’elles sont limitées à 9 % du prix de celui-ci», a affirmé M. Pierret. Appelé à commenter les propos de M. Mackay, il a dit : «C’est tout à fait faux et c’est même choquant». «C’est tout simplement parce qu’il y a eu des efforts d’organisation du chantier et de compétitivité qui ont atteint parfois 15 à 20 % par an que les Chantiers de l’Atlantique peuvent aujourd’hui s’enorgueillir d’être parmi les chantiers européens qui marchent le mieux», a expliqué M. Pierret.
Les contribuables français paieront jusqu’à 9 % du prix total du paquebot géant, le Queen Mary II, qui doit être construit aux Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire, selon des propos du secrétaire d’État français à l’industrie Christian Pierret. Le coût du navire étant de quelque 700 millions de dollars, selon l’armateur, la somme déboursée par l’État français atteindra au maximum 63 millions de dollars soit environ 430 millions de FF. M. Pierret a souligné que la barre des 9 % était la barre maximale autorisée par l’Union européenne. Un porte-parole de l’opposition conservatrice britannique, Andrew Mackay, avait appelé le gouvernement de Tony Blair à porter l’affaire devant la Commission européenne, estimant «quasi certain que les Français ont excessivement subventionné» leurs chantiers...