Les ministres des AE réaffirment leurs engagements à l'égard du Liban
le 13 mars 2000 à 00h00
Dès hier matin, les ministres arabes des Affaires étrangères qui ont participé au Conseil de la Ligue ont commencé à regagner leurs pays. Plusieurs d’entre eux ont été sollicités par les journalistes à leur départ de l’AIB, les questions ayant notamment porté sur la réaction de l’État hébreu aux résolutions de la conférence et sur l’aide financière au Liban. Le chef de la diplomatie bahreïnienne, cheikh Mohammed ben Moubarak al-Khalifa, a déclaré qu’Israël a toujours tenté de montrer que les Arabes étaient divisés. «La conférence des ministres des AE qui s’est déroulée à Beyrouth a prouvé le contraire puisque nous avons manifesté notre solidarité avec le Liban». Par ailleurs, le ministre bahreïnien s’est montré évasif quant à la possibilité de la tenue d’un sommet arabe à la suite de la réunion du Conseil de la Ligue. «Cette question sera débattue à la faveur des prochaines sessions du Conseil de la Ligue, en septembre prochain», a-t-il déclaré. Le chef de la diplomatie omanaise et actuel président en exercice de la Ligue, Youssef ben Alaoui ben Abdallah, a affirmé pour sa part que le Liban n’avait plus besoin de demander une nouvelle aide financière car celle-ci a déjà été décidée à l’occasion des précédents sommets. Il a précisé à ce sujet : «Le Liban planche sur l’élaboration de plans pour la reconstruction de l’infrastructure détruite par Israël. Il est naturel que les États arabes lui viennent en aide. De toute évidence, le Premier ministre Sélim Hoss devra se concerter avec ces pays pour l’élaboration de ces plans», a ajouté M. ben Abdallah avant de poursuivre : «J’ai eu l’impression que les pays concernés ne tarderont pas à répondre aux besoins du Liban». Le ministre omanais a refusé en outre de commenter les réactions israéliennes aux résolutions de la conférence. «L’essentiel est que le message de solidarité arabe avec le Liban soit parvenu à son destinataire», a-t-il dit. De son côté, le ministre koweïtien des AE, cheikh Sabah Ahmed Jaber al-Sabah, s’est montré peu soucieux des réactions de l’État hébreu. À propos de l’aide financière au Liban, il a déclaré : «Certains soulignent qu’aucun chiffre n’a été avancé (...). En fait, l’affaire est du ressort de chaque pays. Le Koweït et l’Arabie séoudite continueront pour leur part à contribuer à la construction du Liban qui est cher à nous tous».
Dès hier matin, les ministres arabes des Affaires étrangères qui ont participé au Conseil de la Ligue ont commencé à regagner leurs pays. Plusieurs d’entre eux ont été sollicités par les journalistes à leur départ de l’AIB, les questions ayant notamment porté sur la réaction de l’État hébreu aux résolutions de la conférence et sur l’aide financière au Liban. Le chef de la diplomatie bahreïnienne, cheikh Mohammed ben Moubarak al-Khalifa, a déclaré qu’Israël a toujours tenté de montrer que les Arabes étaient divisés. «La conférence des ministres des AE qui s’est déroulée à Beyrouth a prouvé le contraire puisque nous avons manifesté notre solidarité avec le Liban». Par ailleurs, le ministre bahreïnien s’est montré évasif quant à la possibilité de la tenue d’un sommet arabe à la suite...
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