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Actualités - Reportages

Les droits de l'homme, une préoccupation primordiale(photo)

La défense des droits de l’homme constitue l’une des lignes directrices de la politique extérieure de la Confédération helvétique. La Suisse a fait ainsi de l’engagement pour le droit humanitaire et les droits de l’homme l’un des cinq objectifs prioritaires de sa politique extérieure. Dans le cadre de cet engagement, la Confédération intervient à un niveau bilatéral auprès des États qui bafouent gravement les libertés publiques et individuelles. Le plus souvent, cette intervention se fait loin des feux de la rampe. La Suisse œuvre, en outre, au plan international afin de défendre les droits de l’homme. En 1986, la population suisse a, certes, rejeté l’adhésion de la Confédération aux Nations unies. Mais cette décision ne portait que sur l’adhésion à l’Onu en tant qu’institution et ne remettait nullement en cause l’engagement à œuvrer dans le cadre des organisations spécialisées de l’Onu. La Suisse fait partie ainsi de la grande majorité des organismes onusiens qui sont actifs dans le domaine de la coopération multilatérale. La Confédération est membre de la Fao, de l’Organisation internationale du travail (OIT), de l’OMS, de l’Unesco, de l’Organisation pour le développement industriel (Onudi) … Elle œuvre aussi au sein du Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR), du Pnud, de l’Unicef, de l’Unrwa etc … La Suisse entretient également des relations privilégiées avec le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) dont le siège est à Genève. Cette coopération se situe essentiellement sur le plan de la sauvegarde des droits humanitaires en période de conflit. Avec la fin de la guerre froide, et conformément à cet engagement pour la défense des droits de l’homme, la Confédération helvétique se déclare prête à participer à toute opération de maintien de la paix dans un pays en état de guerre. Une telle participation à des missions d’observation constitue une évolution notable dans la politique de neutralité pratiquée traditionnellement par la Suisse et dont l’un des principes (à l’époque de la guerre froide) était le refus d’un quelconque déploiement d’unités régulières suisses à l’étranger.
La défense des droits de l’homme constitue l’une des lignes directrices de la politique extérieure de la Confédération helvétique. La Suisse a fait ainsi de l’engagement pour le droit humanitaire et les droits de l’homme l’un des cinq objectifs prioritaires de sa politique extérieure. Dans le cadre de cet engagement, la Confédération intervient à un niveau bilatéral auprès des États qui bafouent gravement les libertés publiques et individuelles. Le plus souvent, cette intervention se fait loin des feux de la rampe. La Suisse œuvre, en outre, au plan international afin de défendre les droits de l’homme. En 1986, la population suisse a, certes, rejeté l’adhésion de la Confédération aux Nations unies. Mais cette décision ne portait que sur l’adhésion à l’Onu en tant qu’institution et ne remettait...