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Actualités - Chronologie

Nouvelle Zélande Annan craint une relance de la course aux armements

Le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, en visite en Nouvelle-Zélande a salué jeudi les traditions pacifiques de la communauté maorie, la population autochtone, après avoir évoqué la veille le risque d’une relance de la course aux armements dans les pays du Sud. M. Annan, qui a reçu un accueil traditionnel dans un marae – maison commune – a indiqué que ce dernier reflétait l’amitié entre les nations et les peuples et leur volonté de travailler ensemble pour la paix. «Cela me rappelle ma propre culture, mon peuple et mon pays», a indiqué Kofi Annan, originaire du Ghana, après cette cérémonie où se sont succédé discours, chants et «hongi», un geste traditionnel qui consiste à se toucher mutuellement le bout du nez. La veille, M. Annan s’était entretenu avec le Premier ministre Helen Clark et s’était inquiété qu’une modernisation de l’arsenal militaire européen puisse alimenter une course à l’armement dans les pays du tiers-monde. Helen Clark a souligné que, lors de l’intervention de l’Otan au Kosovo, les États-Unis avaient déployé une puissance de feux supérieure à celle de ses alliés européens dont certains aspirent aujourd’hui à renforcer leur arsenal. «Les inquiétudes de M. Annan reposent sur le fait que cette stratégie de certains pays européens va les amener à mettre sur le marché du matériel militaire dont ils n’auront plus besoin et qui risque d’alimenter des conflits dans le tiers-monde», a indiqué Helen Clark. Il y a également des inquiétudes du côté de la Russie, qui pourrait augmenter ses dépenses militaires face à la stratégie des Américains et des Européens, a-t-elle ajouté.
Le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, en visite en Nouvelle-Zélande a salué jeudi les traditions pacifiques de la communauté maorie, la population autochtone, après avoir évoqué la veille le risque d’une relance de la course aux armements dans les pays du Sud. M. Annan, qui a reçu un accueil traditionnel dans un marae – maison commune – a indiqué que ce dernier reflétait l’amitié entre les nations et les peuples et leur volonté de travailler ensemble pour la paix. «Cela me rappelle ma propre culture, mon peuple et mon pays», a indiqué Kofi Annan, originaire du Ghana, après cette cérémonie où se sont succédé discours, chants et «hongi», un geste traditionnel qui consiste à se toucher mutuellement le bout du nez. La veille, M. Annan s’était entretenu avec le Premier ministre Helen Clark...