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Actualités - Chronologie

Société Macabre mais pas indécent

Un organisme néo-zélandais chargé de la surveillance des programmes télévisés a estimé qu’une séquence montrant un homme en train d’agrafer son pénis à un crucifix avant d’y mettre le feu n’enfreignait pas les lois de bienséance. La Broadcasting Standards Authority a déclaré que cette scène, diffusée lors d’une émission de charme sur la télévision publique, était «inhabituelle et macabre» mais qu’elle n’avait pas franchi les limites de la décence. La Télévision de Nouvelle-Zélande (TVNZ) suscite régulièrement les foudres du Premier ministre Helen Clark, qui l’accuse d’être obnubilée par l’audimat. Deux personnes s’étaient plaintes du contenu de ce clip, où l’on voyait un étudiant, Thomas Hendry, agrafer 18 fois son pénis avec une agrafeuse industrielle à une croix, avant de l’asperger avec le liquide d’un briquet et d’y mettre le feu devant une caméra vidéo. TVNZ a reconnu qu’il s’agissait d’un humour très particulier, mais que les spectateurs de cette émission appréciaient ce style de comportement bizarre, qui colle parfaitement à «l’allure délibérément coquine» de son présentateur. Ce clip avait été diffusé en fin d’émission, tard dans la soirée.
Un organisme néo-zélandais chargé de la surveillance des programmes télévisés a estimé qu’une séquence montrant un homme en train d’agrafer son pénis à un crucifix avant d’y mettre le feu n’enfreignait pas les lois de bienséance. La Broadcasting Standards Authority a déclaré que cette scène, diffusée lors d’une émission de charme sur la télévision publique, était «inhabituelle et macabre» mais qu’elle n’avait pas franchi les limites de la décence. La Télévision de Nouvelle-Zélande (TVNZ) suscite régulièrement les foudres du Premier ministre Helen Clark, qui l’accuse d’être obnubilée par l’audimat. Deux personnes s’étaient plaintes du contenu de ce clip, où l’on voyait un étudiant, Thomas Hendry, agrafer 18 fois son pénis avec une agrafeuse industrielle à une croix, avant de...