Rechercher
Rechercher

Actualités - Conferences De Presse

Un enseignement que seule l'UL dispense (photo)

La Faculté d’agronomie de l’Université libanaise accueille jusqu’au 19 février un écologiste et un paysagiste de l’Institut national d’horticulture (INH) de la ville d’Angers, située dans l’ouest de la France. Cette visite a lieu dans le cadre de la collaboration entre les deux institutions, avec la coopération de l’ambassade de France au Liban, et elle a pour objectif de donner aux étudiants de l’UL des cours intensifs. Une conférence de presse a eu lieu à l’occasion de la visite des deux spécialistes français, arrivés à Beyrouth le 13 février et dont les cours prendront fin demain, vendredi. Ont pris la parole au cours de cette conférence, M. Hospital, attaché culturel près l’ambassade de France à Beyrouth, Mme Tanguy, ingénieur horticole et architecte paysagiste, M. Duchesne, physicien et ingénieur agronome, ainsi que M. Élie Nasrallah, doyen de la faculté. La Faculté d’agronomie accorde une importance majeure à ces deux spécialisations, considérant que l’aménagement des jardins et la gestion des espaces participent de plain pied à la conservation d’un environnement sain et beau ainsi qu’à la promotion du tourisme. C’est une nouvelle spécialisation que seule l’UL assure depuis un an au Liban, sous la direction du doyen Nasrallah pour qui «agriculture et environnement sont indissociables». C’est une branche qui tient à la fois de l’art, elle est capable de créer, et de la science, elle a ses propres moyens et ses propres règles scientifiques. Ce n’est plus, comme auparavant, une discipline aléatoire. «Cette spécialisation a connu un véritable boom sur le marché du travail, au cours de ces dernières années, à cause de l’intérêt accru que porte la société libanaise à son environnement, négligé et saccagé durant les années de guerre», souligne M. Nasrallah. Selon lui, la faculté a comme vocation de former des professionnels capables d’assurer les besoins de la société dans les différentes branches du génie agricole. «L’agriculture a une fonction aussi bien esthétique que productrice», rappelle-t-il. «L’étroitesse des espaces dans notre pays et l’accroissement rapide et non contrôlé de l’urbanisation sont un mobile suffisant pour que municipalités, ingénieurs agricoles et planification urbaine collaborent afin de créer un meilleur environnement», ajoute le doyen. Rien n’est plus important, selon lui, que la collaboration de ces futurs diplômés avec tous ceux que concerne ce sujet, afin de tenter de retrouver la beauté naturelle du Liban.
La Faculté d’agronomie de l’Université libanaise accueille jusqu’au 19 février un écologiste et un paysagiste de l’Institut national d’horticulture (INH) de la ville d’Angers, située dans l’ouest de la France. Cette visite a lieu dans le cadre de la collaboration entre les deux institutions, avec la coopération de l’ambassade de France au Liban, et elle a pour objectif de donner aux étudiants de l’UL des cours intensifs. Une conférence de presse a eu lieu à l’occasion de la visite des deux spécialistes français, arrivés à Beyrouth le 13 février et dont les cours prendront fin demain, vendredi. Ont pris la parole au cours de cette conférence, M. Hospital, attaché culturel près l’ambassade de France à Beyrouth, Mme Tanguy, ingénieur horticole et architecte paysagiste, M. Duchesne, physicien et...