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Actualités - Chronologie

Diététique La tomate, un fruit très précieux

Lorsqu’au XVIe siècle la tomate débarque dans cette partie du monde, elle ne séduit personne. Tomalt, de son nom aztèque, ni fruit, ni légume pour le goût de l’époque, elle suscite méfiance, sinon franche répulsion. Les Anglais, jusqu’à la fin du XIXe siècle, préconisent une cuisson de trois heures pour tuer tout mal éventuel que cette plante exotique pourrait contenir. Pour d’autres peuples européens, la tomate n’est bonne qu’à décorer les treillages couverts de verdure. À l’arrivée du XXe siècle, tout le monde change d’avis... Aujourd’hui, la gastronomie lui accorde la place qu’elle mérite... D’autant plus que dans les régimes amincissants, elle bat à la baisse tous les aliments hypocaloriques, 15 calories pour 100 gr. Il va sans dire que cuisinée, remplie de farce à base de viande hâchée, grosse ou gorgée d’huile, elle perd toute vertu hypocalorique. Nature, on peut en manger sans limites et sans risque pour sa ligne. Son jus, d’ailleurs très dense, est un excellent coupe-faim pris en apéritif, avant un repas qu’on prévoit copieux. La tomate est riche en vitamine C, à condition d’être bien mûre (35 à 40 mg pour 100g), ce qui représente 40 à 60% environ des besoins quotidiens. À condition toutefois d’être à maturité et ne pas être cultivée en serre, ne contenant alors que la moitié des quantités indiquées. Elle est aussi, à côté du groupe de vitamines B, très bien pourvue en carotène (500 à 800 mg). Diurétique, car riche en potassium, la tomate est également pourvue en magnésium, phosphore et oligo-éléments. Tout, cependant, n’est pas rose dans le dossier de la tomate. Les estomacs et les côlons sensibles sont agressés par sa peau très riche en fibres et ses pépins sont néfastes dans certains cas. Mais rien n’empêche de les ôter avant de déguster ce fruit.
Lorsqu’au XVIe siècle la tomate débarque dans cette partie du monde, elle ne séduit personne. Tomalt, de son nom aztèque, ni fruit, ni légume pour le goût de l’époque, elle suscite méfiance, sinon franche répulsion. Les Anglais, jusqu’à la fin du XIXe siècle, préconisent une cuisson de trois heures pour tuer tout mal éventuel que cette plante exotique pourrait contenir. Pour d’autres peuples européens, la tomate n’est bonne qu’à décorer les treillages couverts de verdure. À l’arrivée du XXe siècle, tout le monde change d’avis... Aujourd’hui, la gastronomie lui accorde la place qu’elle mérite... D’autant plus que dans les régimes amincissants, elle bat à la baisse tous les aliments hypocaloriques, 15 calories pour 100 gr. Il va sans dire que cuisinée, remplie de farce à base de viande...