Le dégel des relations entre Moscou et l'Otan dépend des Occidentaux
le 24 janvier 2000 à 00h00
La reprise des relations Russie-Otan, gelées depuis la crise du Kosovo, dépend uniquement de l’attitude des pays de l’Alliance atlantique envers Moscou, affirme samedi l’agence officielle russe Itar-Tass citant des sources haut placées au ministère de la Défense. La visite à Moscou du secrétaire général de l’Otan George Robertson prévue en février ne devrait pas «apporter de changements positifs rapides dans les relations Russie-Otan», a déclaré l’une des sources d’Itar-Tass. La visite de M. Robertson sera la première de ce niveau depuis les frappes occidentales contre la Yougoslavie. «Le dégel des relations avec l’Otan ne dépend pas de la Russie, mais de la façon dont agira en réalité l’Alliance», a poursuivi la source d’Itar-Tass. «Si nous parvenons à surmonter les divergences sur la situation au Kosovo, à trouver un accord dans le cadre du Conseil permanent Russie-Otan sur le problème d’égal à égal avec la Russie, alors la reprise des relations sera une réalité», ajoute cette source. La Russie, poursuit Itar-Tass, souhaite ne pas être cantonnée au rôle d’observateur sur le théâtre européen, mais pouvoir jouer un rôle actif. Dès les premiers bombardements de l’Otan contre la Yougoslavie, le 24 mars, Moscou avait rappelé ses diplomates auprès de l’organisation militaire, renvoyé les représentants de l’Alliance à Moscou et annoncé le gel de ses relations avec l’organisation. Depuis, la coopération Russie-Otan est réduite au minimum, limitée aux deux opération de paix dirigée par l’Alliance dans les Balkans, en Bosnie (1 350 soldats russes) et au Kosovo (3 300 soldats russes).
La reprise des relations Russie-Otan, gelées depuis la crise du Kosovo, dépend uniquement de l’attitude des pays de l’Alliance atlantique envers Moscou, affirme samedi l’agence officielle russe Itar-Tass citant des sources haut placées au ministère de la Défense. La visite à Moscou du secrétaire général de l’Otan George Robertson prévue en février ne devrait pas «apporter de changements positifs rapides dans les relations Russie-Otan», a déclaré l’une des sources d’Itar-Tass. La visite de M. Robertson sera la première de ce niveau depuis les frappes occidentales contre la Yougoslavie. «Le dégel des relations avec l’Otan ne dépend pas de la Russie, mais de la façon dont agira en réalité l’Alliance», a poursuivi la source d’Itar-Tass. «Si nous parvenons à surmonter les divergences sur la situation...
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