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Actualités - Chronologie

En bref Iran La pratique du jeu d'échecs menacée par une fatwa

Une fatwa a été récemment prononcée contre les échecs à Kachan, ce qui risque de porter un coup fatal à la pratique du «noble jeu» dans cette ville du centre de l’Iran, rapportait hier le quotidien Arya. Cette fatwa, décidée par l’ayatollah Djafar Sabouri, a «une mauvaise influence sur la population kachanaise et sa vie religieuse», a protesté le président de l’Association des joueurs d’échecs de Kachan, Ali Hachémi-Tehrani. La municipalité, accuse-t-il, ne «veut même plus placer d’échiquiers dans les parcs». Pourtant, «le budget annuel de notre association n’est que de 100 000 rials (13 dollars), pas même de quoi nous acheter quelques séries de pions» se plaint-il. Interdit, car perçu comme un «jeu monarchique» et «militariste» au lendemain de la révolution, et jusqu’au milieu des années 80, le jeu d’échecs est aujourd’hui réhabilité. L’Iran revendique la paternité de ce jeu, qui a toujours été très pratiqué dans le pays.
Une fatwa a été récemment prononcée contre les échecs à Kachan, ce qui risque de porter un coup fatal à la pratique du «noble jeu» dans cette ville du centre de l’Iran, rapportait hier le quotidien Arya. Cette fatwa, décidée par l’ayatollah Djafar Sabouri, a «une mauvaise influence sur la population kachanaise et sa vie religieuse», a protesté le président de l’Association des joueurs d’échecs de Kachan, Ali Hachémi-Tehrani. La municipalité, accuse-t-il, ne «veut même plus placer d’échiquiers dans les parcs». Pourtant, «le budget annuel de notre association n’est que de 100 000 rials (13 dollars), pas même de quoi nous acheter quelques séries de pions» se plaint-il. Interdit, car perçu comme un «jeu monarchique» et «militariste» au lendemain de la révolution, et jusqu’au milieu des années...