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Actualités - Communiques Et Declarations

Le gouvernement syrien qualifié de non démocratique par les USA

Les États-Unis, médiateurs des discussions de paix entre Israël et la Syrie, ont affirmé que le gouvernement syrien n’était «pas le moins du monde démocratique» et avait construit sa réputation sur son opposition à la paix avec Israël. «Nous ne considérons pas la Syrie comme une démocratie (...) Le régime n’est pas le moins du monde démocratique», a répondu James Rubin, porte-parole du département d’État, à des journalistes qui lui demandaient le poids accordé par les États-Unis à l’opinion publique syrienne. Lors des discussions de paix, la semaine dernière à Shepherdstown, en Virginie occidentale, entre le Premier ministre israélien Ehud Barak et le ministre syrien des Affaires étrangères, Farouk el-Chareh, M. Rubin a rappelé à plusieurs reprises aux médias que le gouvernement israélien avait besoin d’un accord que sa population puisse approuver dans le cadre d’un référendum que Barak a promis d’organiser. Il laissait ainsi entendre que la délégation syrienne n’avait pas de comptes à rendre à son opinion publique de la même façon que la délégation israélienne. Un responsable américain a déclaré sous le couvert de l’anonymat que tout revirement de la politique syrienne d’opposition à Israël aurait probablement un coût politique pour Damas. «Notre espoir est que les gains – la récupération du plateau du Golan – soient plus importants que les coûts», a-t-il dit. M. Rubin a estimé que la paix avec Israël entraînerait «un changement géopolitique fondamental dans la région, notamment un changement dans le statut du gouvernement syrien». «Une grande partie de la population (syrienne) et une grande partie des organisations qui soutiennent la position syrienne l’ont précisément soutenue en raison de son opposition au processus de paix et à des relations normales avec Israël», a poursuivi le porte-parole du département d’État.
Les États-Unis, médiateurs des discussions de paix entre Israël et la Syrie, ont affirmé que le gouvernement syrien n’était «pas le moins du monde démocratique» et avait construit sa réputation sur son opposition à la paix avec Israël. «Nous ne considérons pas la Syrie comme une démocratie (...) Le régime n’est pas le moins du monde démocratique», a répondu James Rubin, porte-parole du département d’État, à des journalistes qui lui demandaient le poids accordé par les États-Unis à l’opinion publique syrienne. Lors des discussions de paix, la semaine dernière à Shepherdstown, en Virginie occidentale, entre le Premier ministre israélien Ehud Barak et le ministre syrien des Affaires étrangères, Farouk el-Chareh, M. Rubin a rappelé à plusieurs reprises aux médias que le gouvernement israélien avait...