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Actualités - Chronologie

Basket - NBA Jordan en discussion avec les Washington Wizards (photo)

Michael Jordan, le retraité le plus célèbre du sport américain, est en discussion avec les Washington Wizards pour une participation dans la franchise américaine et la direction de son équipe de basket-ball, abonnée aux dernières places depuis plusieurs saisons. L’affaire, annoncée mercredi soir par une station de télévision locale, est commentée en gros titres jeudi matin par le Washington Post, mais est accueillie avec scepticisme dans les milieux du basket-ball, où l’on souligne que, malgré le désir de la NBA de voir son ex-joueur phare retrouver un rôle actif, Michael Jordan n’a aucun intérêt à venir prendre les rênes d’une équipe à la dérive. «Il n’a pas besoin de faire cela pour le prestige», a notamment déclaré l’ancien joueur Bill Walton, devenu commentateur de télévision. «Il n’en a certainement pas besoin pour l’argent. Et il n’a pas besoin de la position publique permanente que lui vaudrait ce travail». L’ancienne étoile des Chicago Bulls a pris sa retraite de joueur en janvier 1999 à la sortie de six mois de lock-out de la NBA, après avoir joué un rôle actif dans le règlement du plus long conflit salarial de l’histoire de la ligue professionnelle nord-américaine. C’est la deuxième fois depuis la décision de mettre fin à sa carrière que Jordan, dont les revenus annuels sont estimés à 375 millions de dollars (365 millions d’euros environ), est impliqué dans des discussions pour devenir copropriétaire d’une équipe. Considéré, avec ses six titres en NBA et ses dix distinctions, un record, de meilleur marqueur, comme l’un des meilleurs joueurs de tous les temps, sinon le meilleur, il avait été en discussion il y a quelques mois avec l’équipe de Charlotte, sa cité d’adoption, pour une prise de participation minoritaire dans la franchise de Caroline du Nord. Wizards pas à vendre, selon Abe Pollin Les négociations avaient finalement capoté, Jordan n’ayant pu obtenir du propriétaire de Charlotte les pleins pouvoirs pour diriger l’équipe de basket-ball. Les mêmes causes produisant les mêmes effets la venue de Jordan à Washington risque de se heurter à l’opposition de l’actuel actionnaire majoritaire Abe Pollin, désireux, semble-t-il, de conserver son mot à dire dans la direction d’une équipe dont il est propriétaire depuis 1963, et qui s’était accroché avec Jordan lors des discussions salariales il y a un an. Le Washington Post fait d’ailleurs état d’un mémorandum de M. Pollin, distribué la semaine dernière au personnel des Washington Wizards, soulignant sa volonté de demeurer à la tête de la franchise. «Je veux mettre les choses au point, écrivait-il. En dépit des rumeurs que vous avez pu entendre, je ne suis pas vendeur des Wizards. Je ne suis pas vendeur du MCI Center (le palais des sports de l’équipe). Je garde le plein contrôle. Je suis le patron et j’ai l’intention de le rester encore longtemps». C’est en fait avec Ted Leonsis, un dirigeant de America Online (AOL) et actionnaire minoritaire des Washington Wizards, que Jordan serait en discussion, selon le Washington Post. M. Leonsis, qui était entré dans le capital des Wizards lorsqu’il avait racheté à M. Pollin l’équipe de hockey sur glace de Washington l’année dernière, a une option prioritaire pour lui reprendre sa participation majoritaire lorsqu’il décidera de la mettre en vente. Pas plus que Jordan ou M. Pollin, il n’a commenté les informations du Washington Post. «Je ne fais pas de commentaires sur des rumeurs ou des spéculations», s’est-il contenté de déclarer.
Michael Jordan, le retraité le plus célèbre du sport américain, est en discussion avec les Washington Wizards pour une participation dans la franchise américaine et la direction de son équipe de basket-ball, abonnée aux dernières places depuis plusieurs saisons. L’affaire, annoncée mercredi soir par une station de télévision locale, est commentée en gros titres jeudi matin par le Washington Post, mais est accueillie avec scepticisme dans les milieux du basket-ball, où l’on souligne que, malgré le désir de la NBA de voir son ex-joueur phare retrouver un rôle actif, Michael Jordan n’a aucun intérêt à venir prendre les rênes d’une équipe à la dérive. «Il n’a pas besoin de faire cela pour le prestige», a notamment déclaré l’ancien joueur Bill Walton, devenu commentateur de télévision. «Il n’en a...