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Actualités - Chronologie

La City de Londres reprend le travail sans problème

La City de Londres, la principale place financière européenne, a repris le travail sans problème hier, apparemment exempte du bogue de l’an 2000. Après un week-end de quatre jours durant lequel quelque 60 000 personnes se sont rendues dans le quartier financier pour superviser le passage à l’an 2000, les banques et les différents marchés ont rouvert sans qu’aucun dysfonctionnement significatif soit signalé. «Tout s’est passé en douceur», a déclaré un porte-parole de la banque Lloyds qui, comme son homologue de Barclays, répondait par un «business as usual» aux questions sur d’éventuels problèmes informatiques. Après avoir fait un état des lieux très positif la veille dans un communiqué, la Banque d’Angleterre ne voyait toujours rien à l’horizon hier à la mi-journée. Le bogue s’est en fait davantage distingué par son absence. Celle-ci a entraîné une baisse des cours de l’or et du pétrole, deux matières qui avaient bénéficié d’achats de précaution en cas de perturbations du système financier et de l’industrie pétrolière. L’once d’or perdait ainsi près de 9 dollars à 282,05 dollars par rapport à jeudi, dernier jour de cotation de 1999 à Londres. Le pétrole valait 24,26 dollars (pour livraison la plus rapprochée en février) après avoir ouvert sous les 24 dollars, à 23,90 dollars. Il avait terminé jeudi à 25,28 dollars. Et à la Bourse, où les valeurs étaient en forte baisse à la mi-journée, les investisseurs s’inquiétaient plutôt d’un prochain relèvement des taux d’intérêt. L’absence de problème obligeait même certains responsables à justifier leurs mises en gardes répétées de l’année dernière. «Si les choses se passent bien, ce n’est pas par accident», a assuré Margaret Beckett, la ministre chargée du dossier. «À travers le monde, des tas d’erreurs de date ont été découvertes dans les entreprises et les services publics et elles ont été résolues grâce aux efforts, à l’argent et au temps consacrés», a-t-elle déclaré. Robin Guenier, directeur Taskforce 2000, une société de conseil qui avait été particulièrement pessimiste dans la phase de préparation, a refusé de baisser la garde, affirmant que seulement 5 % des problèmes potentiels étaient de toutes façons prévus pour la nuit du 31 décembre. Il a estimé que les bases de données et les systèmes de facturation des entreprises pouvaient encore receler des défauts.
La City de Londres, la principale place financière européenne, a repris le travail sans problème hier, apparemment exempte du bogue de l’an 2000. Après un week-end de quatre jours durant lequel quelque 60 000 personnes se sont rendues dans le quartier financier pour superviser le passage à l’an 2000, les banques et les différents marchés ont rouvert sans qu’aucun dysfonctionnement significatif soit signalé. «Tout s’est passé en douceur», a déclaré un porte-parole de la banque Lloyds qui, comme son homologue de Barclays, répondait par un «business as usual» aux questions sur d’éventuels problèmes informatiques. Après avoir fait un état des lieux très positif la veille dans un communiqué, la Banque d’Angleterre ne voyait toujours rien à l’horizon hier à la mi-journée. Le bogue s’est en fait...