Rechercher
Rechercher

Actualités - Interviews

Poutine n'aura pas d'autre choix que d'être un réformateur, selon Tchoubaïs

Le nouveau président russe par intérim Vladimir Poutine «n’a pas d’autre choix que d’être un réformateur», a déclaré le réformateur russe Anatoli Tchoubaïs dans une interview à l’hebdomadaire Newsweek parue hier. Selon M. Tchoubaïs, le principal danger auquel sera confronté le gouvernement est constitué par les criminels ayant des liens avec le gouvernement et «la corruption totale des institutions gouvernementales de la base au sommet». «Le nouveau président devra combattre ces dangers aussi bien que d’autres: Poutine n’a pas d’autre choix que d’être un réformateur (...) Il a une chance unique, il a une majorité à la Douma», a-t-il déclaré au cours de l’interview conduite quelques heures après la démission de Boris Elstine. «Poutine prendra des mesures pour rendre l’État bien plus solide qu’il ne l’est actuellement. Par un État fort, je veux dire un renforcement du pouvoir, des efforts fermes et continus pour appliquer les décisions gouvernementales», a-t-il dit. «Cependant, il y a des dangers (...) si l’on garde en mémoire notre histoire, (notamment) le danger que le pouvoir exécutif franchisse la ligne et essaie d’exercer son pouvoir sur la société civile», a-t-il ajouté. La formation politique d’Anatoli Tchoubaïs, l’Union des forces de droite (SPS), a recueilli plus de 8 % des voix aux élections législatives du 19 décembre.
Le nouveau président russe par intérim Vladimir Poutine «n’a pas d’autre choix que d’être un réformateur», a déclaré le réformateur russe Anatoli Tchoubaïs dans une interview à l’hebdomadaire Newsweek parue hier. Selon M. Tchoubaïs, le principal danger auquel sera confronté le gouvernement est constitué par les criminels ayant des liens avec le gouvernement et «la corruption totale des institutions gouvernementales de la base au sommet». «Le nouveau président devra combattre ces dangers aussi bien que d’autres: Poutine n’a pas d’autre choix que d’être un réformateur (...) Il a une chance unique, il a une majorité à la Douma», a-t-il déclaré au cours de l’interview conduite quelques heures après la démission de Boris Elstine. «Poutine prendra des mesures pour rendre l’État bien plus solide...