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Actualités - Communiques Et Declarations

Opposé à Charm el-Cheikh, l’Iran exprime son soutien aux Palestiniens

 Unanimes contre le sommet de Charm el-Cheikh, les dirigeants politiques iraniens et la presse nationale multipliaient hier les appels en faveur d’un renforcement de la solidarité avec les Palestiniens, critiquant à la fois la «méthode» américaine et le «revirement» égyptien. Réitérant que le sommet qui se poursuivait mardi en Égypte, en présence du président américain Bill Clinton, vise à «détourner l’intifada» de son objectif, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Hamid-Reza Assefi a souligné que «la fin de l’occupation de la Palestine» est «la seule solution à la crise du Proche-Orient». «Il faut que les droits des Palestiniens, notamment de décider de leur destin, soient rétablis, et que les réfugiés puissent rentrer chez eux», a ajouté le porte-parole, cité par la presse. Il a également appelé «les pays islamiques, qui n’ont pas peur des menaces israéliennes, à s’unir pour défendre la Palestine». «Ce sommet, c’est de la propagande. Il vise à mettre sous contrôle l’intifada qui n’a pas démarré avec l’autorisation de ces dignitaires (présents à Charm el-Cheikh), et qui ne s’arrêtera pas soudainement avec leur prescription», a affirmé pour sa part l’influent ministre du Pétrole Bijan Namdar Zangheneh, dans un entretien avec Iran News. L’ancien président Ali Akbar Hachémi-Rafsandjani a exalté l’intifada comme «un exemple de mouvement religieux destiné à durer longtemps». L’intifada «prouve la faiblesse du despotisme mondial», a-t-il ajouté, se félicitant de ce que les États-Unis aient «été contraints» de fermer des ambassades dans plusieurs pays.
 Unanimes contre le sommet de Charm el-Cheikh, les dirigeants politiques iraniens et la presse nationale multipliaient hier les appels en faveur d’un renforcement de la solidarité avec les Palestiniens, critiquant à la fois la «méthode» américaine et le «revirement» égyptien. Réitérant que le sommet qui se poursuivait mardi en Égypte, en présence du président américain Bill Clinton, vise à «détourner l’intifada» de son objectif, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Hamid-Reza Assefi a souligné que «la fin de l’occupation de la Palestine» est «la seule solution à la crise du Proche-Orient». «Il faut que les droits des Palestiniens, notamment de décider de leur destin, soient rétablis, et que les réfugiés puissent rentrer chez eux», a ajouté le porte-parole, cité par la presse. Il...