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Actualités - Communiques Et Declarations

Clinton juge la déclaration du Caire « dure et inutile »

La Maison-Blanche a qualifié lundi de «dure et inutile» la condamnation par le sommet arabe du Caire des «massacres perpétrés par les forces d’occupation israéliennes», selon les termes de la déclaration arabe. Toutefois, Jake Siewert, porte-parole de la Maison-Blanche, a noté que la déclaration réaffirmait aussi la nécessité d’une solution pacifique au Proche-Orient. Il a exhorté les Israéliens et les Palestiniens à mettre fin aux violences. De son côté, le roi Fahd d’Arabie séoudite a averti qu’il n’y aurait pas de stabilité au Proche-Orient tant qu’Israël ne se sera pas plié aux résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu, indiquait un communiqué hier. La stabilité au Proche-Orient est «tributaire de l’application par Israël des résolutions internationales» relatives au Proche-Orient, a déclaré le roi Fahd qui présidait lundi soir la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres séoudien. Le souverain séoudien, qui évoquait le sommet arabe sur la révolte palestinienne qui s’est achevé dimanche au Caire, a ajouté que «les Arabes ont opté pour la voie d’une paix juste et globale, sur la base du principe de l’échange de la terre contre la paix et des résolutions internationales, dans le but d’assurer la sécurité et la stabilité à la région et à ses peuples». Il a en outre émis l’espoir que les résolutions du dernier sommet arabe contribueront à édifier «une position arabe unifiée et solide à l’égard des causes arabes, notamment celle du peuple palestinien cible des exactions inhumaines d’Israël qui massacre des civils sans armes». Pour sa part, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Amr Moussa, a affirmé hier à un journal libanais que le processus de paix israélo-arabe «tel que nous l’avons connu est fini», en raison de l’attitude d’Israël. Dans une interview au quotidien beyrouthin As-Safir, M. Moussa, dont le pays a été le premier à signer la paix avec Israël en 1979, a déclaré que «le processus de paix tel que nous l’avons connu est fini en raison de l’attitude d’Israël envers l’intifada (le soulèvement palestinien)». «Nous ne devons céder à aucune pression et nous ne devons retourner au mécanisme des négociations précédentes sous aucun prétexte», a-t-il ajouté. «Personne parmi les Arabes et les Palestiniens n’acceptera de retourner à la table des négociations dans les mêmes conditions qu’avant», a indiqué M. Moussa. «La priorité maintenant doit être de soutenir le peuple palestinien et sa résistance à l’occupation israélienne et d’ériger de nouveaux principes avant de reprendre éventuellement les négociations», a estimé le chef de la diplomatie égyptienne.
La Maison-Blanche a qualifié lundi de «dure et inutile» la condamnation par le sommet arabe du Caire des «massacres perpétrés par les forces d’occupation israéliennes», selon les termes de la déclaration arabe. Toutefois, Jake Siewert, porte-parole de la Maison-Blanche, a noté que la déclaration réaffirmait aussi la nécessité d’une solution pacifique au Proche-Orient. Il a exhorté les Israéliens et les Palestiniens à mettre fin aux violences. De son côté, le roi Fahd d’Arabie séoudite a averti qu’il n’y aurait pas de stabilité au Proche-Orient tant qu’Israël ne se sera pas plié aux résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu, indiquait un communiqué hier. La stabilité au Proche-Orient est «tributaire de l’application par Israël des résolutions internationales» relatives au Proche-Orient, a...