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Actualités - Chronologie

« Le Figaro » rattrape son retard sur le Web

«Quand je lis “Le Figaro”, j’ai la nausée et les mains sales», disait l’amuseur Guy Bedos. Trop à droite, trop Hersant, trop Pauwels et compagnie... Il était de bon ton de détester Le Figaro d’autant qu’à l’heure d’Internet, le quotidien était toujours absent de la toile et faisait figure de parfait ringard. Aujourd’hui, même ses pires ennemis risquent de l’aimer car le site d’info lancé officiellement tient toutes ses promesses et se présente comme un sérieux concurrent du Nouvel Observateur, de Libération ou du Monde. Il est vrai que lefigaro.fr bénéficie d’une base d’information solide : les archives et les articles du journal, des partenariats avec l’AFP, Reuters, Boursorama... Le site se décline en trois chaînes thématiques : Aujourd’hui (actualité en continu), Économie (Bourse, patrimoine, emploi...) et Art de vivre (mode, décoration, gastronomie, tourisme, livres, culture…). Un fil d’actualité défile en permanence sur la page d’accueil et reprend les dernières dépêches. Mais la rédaction donne sa pleine mesure sur les grands faits du jour en proposant plusieurs niveaux d’information au lecteur : info brute avec des dépêches d’actualité, papiers de fond (reportages, interviews, analyses) issus du quotidien ou de la rédaction Web, des liens sur des sites et surtout des dossiers. Par exemple, les étapes historiques du conflit israélo-palestinien ou la crise politique en Yougoslavie permettent de replacer l’actualité des derniers jours dans leur contexte. Un seul bémol, le défilement horizontal des événements et dates clés ne permettent pas d’imprimer... Et comme Le Figaro reste quand même Le Figaro, les petites annonces immobilières qui ont fait la réputation du journal figurent en bonne place tandis que la rubrique Art de vivre a une petite touche très «Fig Mag».
«Quand je lis “Le Figaro”, j’ai la nausée et les mains sales», disait l’amuseur Guy Bedos. Trop à droite, trop Hersant, trop Pauwels et compagnie... Il était de bon ton de détester Le Figaro d’autant qu’à l’heure d’Internet, le quotidien était toujours absent de la toile et faisait figure de parfait ringard. Aujourd’hui, même ses pires ennemis risquent de l’aimer car le site d’info lancé officiellement tient toutes ses promesses et se présente comme un sérieux concurrent du Nouvel Observateur, de Libération ou du Monde. Il est vrai que lefigaro.fr bénéficie d’une base d’information solide : les archives et les articles du journal, des partenariats avec l’AFP, Reuters, Boursorama... Le site se décline en trois chaînes thématiques : Aujourd’hui (actualité en continu), Économie (Bourse,...