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Actualités - Chronologie

Mohamed al-Dourra en star posthume au festival de Carthage

 Mohamed al-Dourra, «l’enfant martyr» palestinien tué le 30 septembre dans les bras de son père sous l’œil de la caméra, ravira la vedette au cinéma à l’ouverture hier des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2000). Collant à l’actualité, la 18e session de ce festival arabo-africain prévue jusqu’au 28 octobre s’ouvrira par un hommage à Talal Abou Rahma, l’auteur des images poignantes du petit Mohamed tombant sous les balles de soldats israéliens lors des affrontements dans les territoires palestiniens. Cameraman de la chaîne de télévision française France 2, Talal Abou Rahma est attendu vendredi à l’ouverture du festival de Carthage, selon les organisateurs qui ont souhaité saluer le courage de ce «professionnel de l’image» et rendre hommage à l’intifada palestinienne. À défaut de production cinématrographique, la Palestine est par ailleurs présente à travers trois documentaires dans la section vidéo du festival : Fadwa, une poètesse de la Palestine, de Liana Badr, Traces dans le Rocher du lointain de Majdi el-Omari et Naïm et Wadiaâ de Najwa Najjar.
 Mohamed al-Dourra, «l’enfant martyr» palestinien tué le 30 septembre dans les bras de son père sous l’œil de la caméra, ravira la vedette au cinéma à l’ouverture hier des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2000). Collant à l’actualité, la 18e session de ce festival arabo-africain prévue jusqu’au 28 octobre s’ouvrira par un hommage à Talal Abou Rahma, l’auteur des images poignantes du petit Mohamed tombant sous les balles de soldats israéliens lors des affrontements dans les territoires palestiniens. Cameraman de la chaîne de télévision française France 2, Talal Abou Rahma est attendu vendredi à l’ouverture du festival de Carthage, selon les organisateurs qui ont souhaité saluer le courage de ce «professionnel de l’image» et rendre hommage à l’intifada palestinienne. À défaut de...