Arabie séoudite Ryad veut attirer les investisseurs français
le 20 octobre 2000 à 00h00
C’est «le moment où jamais d’investir en Arabie séoudite» : le prince Abdallah ben Fayçal ben al-Saoud a tenté hier à Paris de séduire les entreprises françaises, aujourd’hui réticentes, qui devraient selon lui profiter des opportunités offertes par le début d’ouverture de son pays. Le Royaume séoudien est la première économie pétrolière du monde, mais «nous devons à présent développer d’autres ressources si nous voulons procurer la stabilité à notre économie. Pour cela, nous avons besoin d’investissements», a souligné le prince, gouverneur de l’Autorité générale pour l’investissement en Arabie séoudite, lors d’un séminaire du Centre français du commerce extérieur. Électricité, télécommunications, secteurs gazier et minier, construction, plastique, chemins de fer, tourisme, commerce électronique et secteur financier figurent parmi les priorités, a-t-il souligné. L’effondrement des cours du brut en 1998 a fait prendre conscience de la vulnérabilité du «tout pétrole» aux dirigeants séoudiens, qui développent depuis une politique de «restructuration» et de diversification. La France ne représente aujourd’hui que 1 % des investissements étrangers, loin derrière la Grande-Bretagne ou l’Italie et bien sûr les États-Unis, premier partenaire du Royaume.
C’est «le moment où jamais d’investir en Arabie séoudite» : le prince Abdallah ben Fayçal ben al-Saoud a tenté hier à Paris de séduire les entreprises françaises, aujourd’hui réticentes, qui devraient selon lui profiter des opportunités offertes par le début d’ouverture de son pays. Le Royaume séoudien est la première économie pétrolière du monde, mais «nous devons à présent développer d’autres ressources si nous voulons procurer la stabilité à notre économie. Pour cela, nous avons besoin d’investissements», a souligné le prince, gouverneur de l’Autorité générale pour l’investissement en Arabie séoudite, lors d’un séminaire du Centre français du commerce extérieur. Électricité, télécommunications, secteurs gazier et minier, construction, plastique, chemins de fer, tourisme,...
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