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Actualités - Chronologie

Égypte Saad Eddine Ibrahim comparaîtra devant la Haute Cour de sûreté

 Le procès du militant égypto-américain des droits de l’homme Saad Eddine Ibrahim va s’ouvrir le 18 novembre devant la Haute Cour de sûreté de l’État, a annoncé le président de la Cour d’appel du Caire, le juge Wahid Mahmoud. M. Ibrahim, qui dirige le Centre Ibn Khaldoun et enseigne à l’Université américaine du Caire (AUC), est accusé d’avoir reçu illégalement des fonds de l’étranger, de porter atteinte à l’image de l’Égypte, d’avoir falsifié des cartes d’électeurs et tenté de verser des pots-de-vin à des fonctionnaires de la télévision d’État. Ces accusations sont passibles de lourdes peines allant jusqu’aux travaux forcés à perpétuité. Vingt-sept autres personnes accusées dans le cadre de cette même affaire doivent également comparaître devant le même tribunal, mais la date de leur procès n’a pas encore été annoncée. Dans un communiqué distribué par sa famille fin juillet, M. Ibrahim avait estimé que son action en faveur d’élections libres, de la minorité copte (chrétiens d’Égypte) et des femmes était la véritable raison de la procédure judiciaire «montée» contre lui. 
 Le procès du militant égypto-américain des droits de l’homme Saad Eddine Ibrahim va s’ouvrir le 18 novembre devant la Haute Cour de sûreté de l’État, a annoncé le président de la Cour d’appel du Caire, le juge Wahid Mahmoud. M. Ibrahim, qui dirige le Centre Ibn Khaldoun et enseigne à l’Université américaine du Caire (AUC), est accusé d’avoir reçu illégalement des fonds de l’étranger, de porter atteinte à l’image de l’Égypte, d’avoir falsifié des cartes d’électeurs et tenté de verser des pots-de-vin à des fonctionnaires de la télévision d’État. Ces accusations sont passibles de lourdes peines allant jusqu’aux travaux forcés à perpétuité. Vingt-sept autres personnes accusées dans le cadre de cette même affaire doivent également comparaître devant le même tribunal, mais la date de...