Littérature, musique, cinéma s’appliquent à dresser un panorama idyllique de cet état second qui fait planer l’être dans des sphères interdites, que quelques beaux esprits ont honoré de leur plume ou de leurs créations... Une vague de protestations se lève ainsi, fortement appuyées par les pays producteurs, en faveur de la levée de tout interdit concernant la culture du cannabis, le légendaire haschisch de nos contrées, inspirateur d’œuvres géniales. De nombreux ouvrages en français, commentés par le «Monde des livres» (8 et 9 juin 2000), préconisent donc une nouvelle politique envers la drogue, compte tenu de sa mondialisation, estimant que les dangers de l’accoutumance ont été abusivement amplifiés... Dans un long article publié par «Le Figaro» du 30/8/2000, le Pr Gabriel Nahas, de l’Université de New York (Medical School), prend position contre cette tendance en révélant la virulence de cette drogue envers les cellules germinales de l’homme, ainsi que sa redoutable action sur le développement du fœtus, et persistante durant la période néonatale (premier temps après la naissance)... Le professeur Gabriel Nahas estime que les adeptes de la légalisation du cannabis et d’autres drogues dites «douces» se placent en marge des découvertes médicales qui décrivent les effets destructeurs de ces drogues sur les fonctions de reproduction. D’après ses travaux, le haschisch, en particulier, exerce une action particulièrement nuisible sur les cellules spermatiques de l’homme (V. Marihuana and Medecine par Harvey Agnerell and Gabriel Nahas, Éd. Human Press, Totawa N.J. USA). Aucun scientifique jusqu’à présent n’a en effet contesté que les opiacés (héroïne ou produits de substitution) ainsi que la cocaïne, l’ecstasy ou le cannabis ont des effets toxiques sur la maturation des cellules germinales et sur le développement embryonnaire, fœtal et néonatal. Or cette donnée est totalement ignorée par les partisans de la légalisation de ces drogues. Fait plus grave, le cannabis, sous son apparence de psychotrope bien inoffensif, est la drogue la plus toxique qui soit pour les cellules germinales de l’homme. Des travaux entrepris par des généticiens ont démontré que le haschisch et son élément actif le THC, plus que toute autre drogue, cherchent à atteindre les gamètes mâles (spermatozoïdes). Action observée sur huit espèces animales, y compris l’homme. Conséquences graves Cette action se traduit par une diminution de la spermatogénèse (formation du sperme) et une augmentation des formes anormales et immatures des cellules germinales. Après usage prolongé, on note une dégénérescence des canaux séminifères avec atteinte des cellules souches du sperme. Le THC, élément actif du cannabis, induit la mort cellulaire programmée précoce des cellules spermatiques chez l’homme. Selon certains travaux de chercheurs français réalisés sous l’égide de l’Inserm, le THC inhibe la multiplication des lymphocytes, cellules clés du système immunitaire. Aujourd’hui on explique ce fait observé par l’induction d’une «apoptose» (mort cellulaire programmée précoce) des cellules lymphatiques (lymphocytes). Autant de faits qui plaident pour une vigilance accrue contre tout usage de drogue, qualifiée abusivement de «douce» !
Littérature, musique, cinéma s’appliquent à dresser un panorama idyllique de cet état second qui fait planer l’être dans des sphères interdites, que quelques beaux esprits ont honoré de leur plume ou de leurs créations... Une vague de protestations se lève ainsi, fortement appuyées par les pays producteurs, en faveur de la levée de tout interdit concernant la culture du cannabis, le légendaire haschisch de nos contrées, inspirateur d’œuvres géniales. De nombreux ouvrages en français, commentés par le «Monde des livres» (8 et 9 juin 2000), préconisent donc une nouvelle politique envers la drogue, compte tenu de sa mondialisation, estimant que les dangers de l’accoutumance ont été abusivement amplifiés... Dans un long article publié par «Le Figaro» du 30/8/2000, le Pr Gabriel Nahas, de l’Université de...
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