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Actualités - Communiques Et Declarations

Lockerbie La défense demande l’acquittement de l’un des deux accusés libyens

 La défense de l’un des deux accusés libyens de l’attentat de Lockerbie, al-Amin Khalifa Fhimah, a demandé hier son acquittement en faisant valoir qu’il n’existe aucun élément à charge de nature à prouver, indubitablement, sa culpabilité. Passant en revue les allégations contenues dans l’acte d’accusation, Richard Keen, l’avocat de Fhimah, a estimé qu’il n’y avait aucune base consistante pour incriminer son client dans l’attentat. «Il n’y a pas une pièce à conviction qui mette en cause Fhimah. On peut même se demander pourquoi il se trouve là», dans l’acte d’accusation et sur le banc des accusés, a déclaré l’avocat. La semaine dernière, Richard Keen avait déposé devant la cour, installée à Camp Zeist, dans le centre des Pays-Bas, une «requête de non-plaidoirie». En vertu de cette requête, spécifique au droit écossais, il demande à être dispensé de plaidoirie, en faisant valoir que l’accusation n’a pas apporté de preuve suffisante de la culpabilité de son client. La réponse de la cour devrait intervenir ce matin. 
 La défense de l’un des deux accusés libyens de l’attentat de Lockerbie, al-Amin Khalifa Fhimah, a demandé hier son acquittement en faisant valoir qu’il n’existe aucun élément à charge de nature à prouver, indubitablement, sa culpabilité. Passant en revue les allégations contenues dans l’acte d’accusation, Richard Keen, l’avocat de Fhimah, a estimé qu’il n’y avait aucune base consistante pour incriminer son client dans l’attentat. «Il n’y a pas une pièce à conviction qui mette en cause Fhimah. On peut même se demander pourquoi il se trouve là», dans l’acte d’accusation et sur le banc des accusés, a déclaré l’avocat. La semaine dernière, Richard Keen avait déposé devant la cour, installée à Camp Zeist, dans le centre des Pays-Bas, une «requête de non-plaidoirie». En vertu de cette...