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Actualités - Chronologie

Turquie-France : fermer le ban sur un résultat positif

L’équipe de France de football, qui a retrouvé une grande partie de ses cadres, entend bien terminer l’année, et le siècle, sur un résultat positif, hier à Istanbul, en amical contre la Turquie. Depuis leur titre européen, en juillet dernier, les Bleus, si l’on ne tient pas compte de la victoire sur une sélection mondiale de la Fifa (5-1), restent sur une série de résultats en demi-teinte. Les trois nuls contre l’Angleterre (1-1) et le Cameroun (1-1) au Stade de France et l’Afrique du Sud (0-0) à Johannesburg illustrent les difficultés «d’une équipe qui est en train de se projeter vers 2002 et de se mettre en place». «De toute façon, il n’y a pas de bonheur sans victoire», rappelait Roger Lemerre. Pour le sélectionneur, ce match contre la Turquie sera «un test pour les gens qui doivent démontrer leur capacité à jouer au niveau international et, pour les trois quarts des autres joueurs, qui eux sont là depuis 5 ou 6 ans, l’occasion de démontrer leur envie de continuer à jouer au plus haut niveau, leur capacité à être les meilleurs et à continuer de gagner». En raison de nombreux forfaits, Roger Lemerre a entamé plus rapidement que prévu «la reconstruction d’une équipe» en se basant «sur des gens prépondérants sur lesquels on adapte un système». «Cela devra se faire naturellement, en douceur, c’est cela la source de la réussite. J’ai continué le plus longtemps possible avec le groupe d’Aimé Jacquet. Ce qui est le plus important aujourd’hui, c’est de cibler un groupe de trente joueurs dans la perspective de 2002. De toute façon, il n’y a aucune date butoir. Ce n’est pas plus mal si la porte reste entrebâillée», explique le sélectionneur. Contre la Turquie, même avec le retour de cadres aussi indispensables que Fabien Barthez et Zinédine Zidane, une nouvelle fois plusieurs titulaires comme Bixente Lizarazu, Youri Djorkaeff, Robert Pires, Nicolas Anelka et Thierry Henry seront absents. Ces forfaits font les affaires de joueurs aux portes de l’équipe de France, comme Willy Sagnol ou Steve Marlet, les deux bleus de service en Turquie. «Cela leur permettra de prendre la température du groupe», soulignait Lemerre en se félicitant «de la fraîcheur qu’ils ont apportée». «On vient ici (en Turquie) pour essayer de poursuivre dans notre ligne», souligne Roger Lemerre tout en laissant clairement entendre qu’il ne va pas procéder à de grands changements «et prendre le risque de nous jeter dans la gueule du loup». Pourtant, on sent que le sélectionneur est préoccupé par le vide laissé par le départ de Laurent Blanc et Didier Deschamps. «J’ai quelque chose qui trotte dans ma tête, mais je ne sais pas si je pourrai le mettre en application», avoue-t-il en reconnaissant son intérêt sur «la polyvalence au service d’une équipe» mais en précisant bien qu’il ne ferait «ces expériences qu’au moment opportun». Même si la sélection turque est accablée par une pluie de forfaits, les champions d’Europe ont assez d’expérience pour ne pas prendre cette rencontre à la légère. Le football turc a en effet un réservoir suffisant qui lui a permis de se qualifier pour les phases finales des deux derniers Euro. Les bons résultats à domicile en Ligue des champions de ses deux clubs phare (Galatasaray et Besiktas) sont également là pour rappeler que ce n’est jamais une partie de plaisir de venir jouer à Istanbul, ce que la France fera pour la première fois de son histoire.
L’équipe de France de football, qui a retrouvé une grande partie de ses cadres, entend bien terminer l’année, et le siècle, sur un résultat positif, hier à Istanbul, en amical contre la Turquie. Depuis leur titre européen, en juillet dernier, les Bleus, si l’on ne tient pas compte de la victoire sur une sélection mondiale de la Fifa (5-1), restent sur une série de résultats en demi-teinte. Les trois nuls contre l’Angleterre (1-1) et le Cameroun (1-1) au Stade de France et l’Afrique du Sud (0-0) à Johannesburg illustrent les difficultés «d’une équipe qui est en train de se projeter vers 2002 et de se mettre en place». «De toute façon, il n’y a pas de bonheur sans victoire», rappelait Roger Lemerre. Pour le sélectionneur, ce match contre la Turquie sera «un test pour les gens qui doivent démontrer leur...