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Actualités - Chronologie

L’impact économique : entre 1 et 2 % du PIB mondial

Le réchauffement de la planète et sa cohorte de désordres climatiques ont un impact économique dont le coût commence à préoccuper les responsables. Le réchauffement planétaire risque de coûter entre 1 et 2 % du PIB mondial d’ici 2050, au rythme actuel des émissions de gaz à effet de serre, selon l’économiste suisse Sam Frankhauser. «Si la concentration de gaz dans l’atmosphère augmente, les dommages augmenteront également», souligne M. Frankhauser, aujourd’hui expert auprès de la Banque europénne de reconstruction et de développement (BERD). Il n’inclut pas dans ses estimations le coût des tempêtes, cyclones et inondations qui pourraient se multiplier avec le réchauffement dû aux gaz à effet de serre générés par les activités humaines. Les scientifiques ne sont pas sûrs que les tempêtes actuelles soient dues au réchauffement climatique, mais ils sont à peu près certains que le réchauffement (1 à 3 degrés d’ici 2050) se traduira par une multiplication des désordres climatiques comme les ouragans, les tempêtes et les inondations. Ces dérèglements affecteront les activités humaines et coûteront cher aux compagnies d’assurances. Les recherches conduites par la société Munich Re font déjà état d’une plus grande fréquence des catastrophes liées au climat depuis trente ans, sans pour autant établir un lien formel avec l’émission de gaz à effet de serre. Sur les dix catastrophes les plus importantes survenues entre 1983 et 1999, seulement deux ont été des tremblements de terre, les autres résultant d’ouragans, de typhons et d’inondations. Le plus coûteux, l’ouragan Andrew, a occasionné le paiement de 20,8 milliards de dollars d’indemnisations. Le Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), qui réunit 3 000 chercheurs sous l’égide d’organisations spécialisées de l’Onu, estime que la température moyenne sur Terre augmentera au siècle prochain de 1,5C à 6C (de 1990 à 2100), «une augmentation sans précédent depuis 10 000 ans». Les régions septentrionales d’Amérique du Nord, de l’Asie septentrionale et centrale seront particulièrement touchées, avec une hausse de température supérieure de 40 % à la hausse planétaire.
Le réchauffement de la planète et sa cohorte de désordres climatiques ont un impact économique dont le coût commence à préoccuper les responsables. Le réchauffement planétaire risque de coûter entre 1 et 2 % du PIB mondial d’ici 2050, au rythme actuel des émissions de gaz à effet de serre, selon l’économiste suisse Sam Frankhauser. «Si la concentration de gaz dans l’atmosphère augmente, les dommages augmenteront également», souligne M. Frankhauser, aujourd’hui expert auprès de la Banque europénne de reconstruction et de développement (BERD). Il n’inclut pas dans ses estimations le coût des tempêtes, cyclones et inondations qui pourraient se multiplier avec le réchauffement dû aux gaz à effet de serre générés par les activités humaines. Les scientifiques ne sont pas sûrs que les tempêtes actuelles...