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Actualités - Chronologie

Gériatrie Les ralentisseurs d’Alzheimer

L’évolution de la maladie d’Alzheimer peut être ralentie grâce aux antioxydants. La prise régulière de deux d’entre eux – la vitamine E et la sélégiline – retarderait le placement des personnes traitées, alors qu’elles ne souffrent encore que d’une forme modérée de cette maladie. L’affection en question est due à la multiplication de plaques séniles dans le cerveau, entraînant la destruction des neurones. Également incriminés, les radicaux libres, produits durant le fonctionnement normal de l’organisme. Ils constituent des déchets très agressifs qui attaquent les différentes cellules. Une équipe de la Columbia University de New York a testé les effets de substances capables de piéger ces dangereux agresseurs. Deux ans durant, cette équipe, dirigée par Mary Sano, a suivi 340 patients divisés en trois groupes : ceux qui ne prenaient qu’un seul de ces antioxydants, ceux qui prenaient les deux et un troisième groupe auquel n’était administré qu’un placebo. Seul le groupe qui a pris les deux antioxydants en a tiré un bénéfice. Ces résultats paraissent encourageants, d’autant plus que ces produits sont peu toxiques, à la différence de la tacrine. Ce médicament est le seul proposé même s’il n’agit qu’auprès de 30 à 40 pour cent des malades. D’autres travaux sont en cours avec des hormones de substitution, des anti-inflammatoires, des facteurs de croissance et des toni-cardiaques. Hélas «le médicament» par excellence, celui capable d’arrêter le lent enlisement dans le néant provoqué par cette maladie, n’a pas encore été découvert. Mais les recherches se poursuivent très activement.
L’évolution de la maladie d’Alzheimer peut être ralentie grâce aux antioxydants. La prise régulière de deux d’entre eux – la vitamine E et la sélégiline – retarderait le placement des personnes traitées, alors qu’elles ne souffrent encore que d’une forme modérée de cette maladie. L’affection en question est due à la multiplication de plaques séniles dans le cerveau, entraînant la destruction des neurones. Également incriminés, les radicaux libres, produits durant le fonctionnement normal de l’organisme. Ils constituent des déchets très agressifs qui attaquent les différentes cellules. Une équipe de la Columbia University de New York a testé les effets de substances capables de piéger ces dangereux agresseurs. Deux ans durant, cette équipe, dirigée par Mary Sano, a suivi 340 patients divisés en...