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Actualités - Chronologie

Le Liban se défend aussi d’être un « paradis fiscal »

Le Liban avait été épinglé le 26 mai dernier par un autre organisme, le Forum de stabilité financière, qui l’avait classé sur la liste des paradis fiscaux au motif qu’il constitue un centre financier offshore et représente «un maillon faible d’un système financier international intégré». Les autorités libanaises ont protesté contre cette classification faisant valoir qu’il n’existe aucune banque offshore au Liban même si la législation le permet. «La loi de 1983 sur les sociétés offshore a été amendée en 1995 pour autoriser l’exercice d’activités bancaires et financières par des sociétés offshore. Mais concrètement la Banque centrale a refusé toutes les demandes qui ont été déposées auprès d’elle». Pour lever toute ambiguïté, le Parlement a adopté une nouvelle loi, annulant l’amendement de 1995.
Le Liban avait été épinglé le 26 mai dernier par un autre organisme, le Forum de stabilité financière, qui l’avait classé sur la liste des paradis fiscaux au motif qu’il constitue un centre financier offshore et représente «un maillon faible d’un système financier international intégré». Les autorités libanaises ont protesté contre cette classification faisant valoir qu’il n’existe aucune banque offshore au Liban même si la législation le permet. «La loi de 1983 sur les sociétés offshore a été amendée en 1995 pour autoriser l’exercice d’activités bancaires et financières par des sociétés offshore. Mais concrètement la Banque centrale a refusé toutes les demandes qui ont été déposées auprès d’elle». Pour lever toute ambiguïté, le Parlement a adopté une nouvelle loi, annulant...