Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Égypte Les prélèvements d’ADN de Toutankhamon reportés

 Les prélèvements d’ADN visant à déterminer la filiation de Toutankhamon, qui devaient être entrepris à partir du 12 décembre par des chercheurs japonais et égyptiens, ont été reportés à une date non précisée, a-t-on appris lundi. Le report est dû à un retard dans les formalités nécessaires à chaque fois qu’une équipe étrangère participe à une recherche en Égypte, a expliqué un des coordinateurs du projet, le spécialiste égyptien Nasri Iskandar. «Mais la commission permanente des Antiquités égyptiennes a déjà donné son accord, ce qui signifie que le projet sera maintenu», même si la date exacte de son lancement n’a pas été fixée, a ajouté M. Iskandar. Des archéologues et médecins des universités de Waseda (Tokyo) et de Nagoya (centre du Japon), assistés de chercheurs de l’Université d’Aïn Chams (Le Caire), doivent prélever des échantillons de cheveux, d’os et d’ongles de la momie de Toutankhamon, conservée dans la vallée des Rois, près de Louxor (sud). La momie d’Amenhotep III, conservée au musée national du Caire, sera également soumise aux tests ADN pour déterminer son degré de parenté avec Toutankhamon. Toutankhamon est arrivé sur le trône en 1354 avant JC, à l’âge de neuf ans, et est mort à 18 ans après un règne plutôt effacé, selon les historiens. En découvrant son très riche tombeau, l’un des rares à avoir échappé aux pilleurs, en 1922, le Britannique Howard Carter en a fait l’un des plus célèbres pharaons. La querelle sur la filiation du jeune pharaon dure depuis 20 ans, au cours desquels plusieurs tests radiologiques et mesures crâniennes ont été effectués, selon M. Iskandar.
 Les prélèvements d’ADN visant à déterminer la filiation de Toutankhamon, qui devaient être entrepris à partir du 12 décembre par des chercheurs japonais et égyptiens, ont été reportés à une date non précisée, a-t-on appris lundi. Le report est dû à un retard dans les formalités nécessaires à chaque fois qu’une équipe étrangère participe à une recherche en Égypte, a expliqué un des coordinateurs du projet, le spécialiste égyptien Nasri Iskandar. «Mais la commission permanente des Antiquités égyptiennes a déjà donné son accord, ce qui signifie que le projet sera maintenu», même si la date exacte de son lancement n’a pas été fixée, a ajouté M. Iskandar. Des archéologues et médecins des universités de Waseda (Tokyo) et de Nagoya (centre du Japon), assistés de chercheurs de l’Université...