Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Jeux vidéo et épilepsie

Des chercheurs de l’Institut national de science et de la recherche médicale de France (Inserm) ont, au cours de cette année, communiqué les résultats d’une vaste étude, en collaboration avec cinq centres hospitaliers de Paris, sur l’influence des jeux vidéo sur les personnes atteintes d’épilepsie. Les résultats, communiqués récemment, démontrent que ces jeux n’ont aucun effet chez les individus souffrant d’une épilepsie non photosensible. En revanche, ils peuvent déclencher des crises chez les malades photosensibles. Au cours des travaux, l’équipe a soumis 115 patients âgés entre 7 et 30 ans, ayant des risques plus ou moins importants de crises épileptiques, à des stimulations lumineuses. Les résultats démontrent que les personnes sensibles aux lumières intermittentes devraient choisir des écrans dont la fréquence de balayage est de 100 Hz de préférence à ceux de 50 Hz. Quant aux jeux vidéo portables, ils sont sans danger. À signaler aussi qu’un jeu vidéo japonais, sous forme de dessins animés, a dû être retiré de la circulation en France, ayant provoqué des crises d’épilepsie chez les jeunes téléspectateurs au Japon. Il est utilisé, depuis, épisodiquement par des neurologues pour les seconder dans leur diagnostic. «Pocket Monster», le jeu en question, utilise des flashes à la fréquence la plus dangereuse, ainsi qu’une luminescence et une alternance des couleurs les plus éloignées sur le spectre. De quoi, en fait, déclencher une crise chez tout patient photosensible.
Des chercheurs de l’Institut national de science et de la recherche médicale de France (Inserm) ont, au cours de cette année, communiqué les résultats d’une vaste étude, en collaboration avec cinq centres hospitaliers de Paris, sur l’influence des jeux vidéo sur les personnes atteintes d’épilepsie. Les résultats, communiqués récemment, démontrent que ces jeux n’ont aucun effet chez les individus souffrant d’une épilepsie non photosensible. En revanche, ils peuvent déclencher des crises chez les malades photosensibles. Au cours des travaux, l’équipe a soumis 115 patients âgés entre 7 et 30 ans, ayant des risques plus ou moins importants de crises épileptiques, à des stimulations lumineuses. Les résultats démontrent que les personnes sensibles aux lumières intermittentes devraient choisir des écrans dont...