Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Enzo Scifo joueur-entraîneur à Charleroi

L’ancien international belge Enzo Scifo est devenu mercredi soir entraîneur du Sporting de Charleroi, club de football de D1 au sein duquel il occupe depuis le début de la saison les fonctions de joueur, vice-président et actionnaire, ont rapporté hier plusieurs quotidiens belges. Scifo, 36 ans, remplacera à titre d’intérimaire l’entraîneur Manu Ferrera, démis de ses fonctions par le président du club belge, Abbas Bayat, alors que Charleroi réalise pourtant une bonne première partie de saison. «Je me trouvais dans une situation qui n’existe nulle part ailleurs, a expliqué Ferrera. Je dirigeais un joueur qui est aussi le vice-président du club. Sans la confiance totale du président Bayat, cette situation devenait difficile». «Je ne voulais pas que (les joueurs) croient que c’est le président qui m’imposait sa sélection», a-t-il encore avancé. Enzo Scifo estime «ne jamais avoir marché sur les plates-bandes» de l’entraîneur. «Je sais que ma position de vice-président et de joueur n’est pas facile (...), mais je n’ai jamais fait l’équipe et j’ai toujours essayé d’être respectueux envers Manu Ferrera», a expliqué dans la Dernière Heure/Les Sports l’ancien joueur d’Anderlecht, l’Inter Milan, Bordeaux, Auxerre, Torino et Monaco. Depuis hier matin, Scifo dirige les entraînements. Charleroi occupe actuellement la 5e place du championnat de Belgique, à 18 points du leader, le FC Bruges.
L’ancien international belge Enzo Scifo est devenu mercredi soir entraîneur du Sporting de Charleroi, club de football de D1 au sein duquel il occupe depuis le début de la saison les fonctions de joueur, vice-président et actionnaire, ont rapporté hier plusieurs quotidiens belges. Scifo, 36 ans, remplacera à titre d’intérimaire l’entraîneur Manu Ferrera, démis de ses fonctions par le président du club belge, Abbas Bayat, alors que Charleroi réalise pourtant une bonne première partie de saison. «Je me trouvais dans une situation qui n’existe nulle part ailleurs, a expliqué Ferrera. Je dirigeais un joueur qui est aussi le vice-président du club. Sans la confiance totale du président Bayat, cette situation devenait difficile». «Je ne voulais pas que (les joueurs) croient que c’est le président qui m’imposait sa...