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Actualités - Opinion

En gros plan Les paillettes et le sordide

Le cinéma des paillettes et du strass... Vieux cliché (pas seulement) hollywoodien. L’actualité vient de nous fournir matière à réflexion sur le sujet. Les paillettes n’y manquent pas, si l’on se réfère à une définition du mot: «minces lamelles d’or que l’on trouve dans le sable de certaines rivières». L’or ne manque pas, en effet, dans cette histoire; quant au strass, il est remplacé par le sordide. Donc, tout récemment, Michael Douglas et Catherine Zeta-Jones ont jugé bon de se marier. En toute légalité. Quelle importance, direz-vous? La nouvelle est, en effet, d’une extrême banalité. Mais il y a autre chose, autour de cet «événement» mondain hollywoodien. On nous a fait savoir, avec tous les détails à l’appui, que les deux stars (?) avaient conclu un arrangement financier précis avant même de s’épouser: surtout, quelle compensation serait versée, et dans quelles conditions, à Mme Zeta-Jones en cas de séparation (ou divorce?). Il ne s’agit pas de faire de la morale à bon marché, mais c’est tout de même ahurissant: un homme et une femme affirment s’aimer, vont se marier... et règlent d’abord leurs problèmes financiers «à venir». Pour le cas où... Ce n’est plus seulement sordide, c’est répugnant. Sans doute n’y a-t-il aucun rapport, mais je pensais à l’épisode mentionné ci-dessus, en visionnant le film réalisé (et joué) par Anjelica Huston, Agnes Browne (que l’on devrait voir chez nous en janvier 2001). La simple histoire d’une femme restée veuve – avec sept enfants – dans l’Irlande des années 60. Ni strass ni paillettes! Mais du courage, de la tendresse, de l’humour. La vraie vie.
Le cinéma des paillettes et du strass... Vieux cliché (pas seulement) hollywoodien. L’actualité vient de nous fournir matière à réflexion sur le sujet. Les paillettes n’y manquent pas, si l’on se réfère à une définition du mot: «minces lamelles d’or que l’on trouve dans le sable de certaines rivières». L’or ne manque pas, en effet, dans cette histoire; quant au strass, il est remplacé par le sordide. Donc, tout récemment, Michael Douglas et Catherine Zeta-Jones ont jugé bon de se marier. En toute légalité. Quelle importance, direz-vous? La nouvelle est, en effet, d’une extrême banalité. Mais il y a autre chose, autour de cet «événement» mondain hollywoodien. On nous a fait savoir, avec tous les détails à l’appui, que les deux stars (?) avaient conclu un arrangement financier précis avant même...