Rechercher
Rechercher

Actualités - Conferences De Presse

Hoeness tente de désamorcer l’affaire Daum

Le manager du club de football du Bayern Munich, Uli Hoeness, a tenté de désamorcer l’affaire Christoph Daum en démentant avoir colporté des rumeurs sur la consommation de drogues par le sélectionneur national désigné et a rendu les médias responsables de cette «bataille de boue». Lors d’une conférence de presse hier à Munich, Hoeness a martelé qu’il n’avait «jamais affirmé que Daum consomme des drogues. Les reproches concernant des affaires de sexe ne proviennent pas non plus de ma part». «C’est pour cela que toute personne qui persiste à affirmer que j’ai dit que Daum consomme des drogues, a des contacts avec des prostituées et ne doit pas, pour ces raisons, devenir entraîneur national, fera l’objet d’une plainte», a souligné Hoeness. Dans une déclaration préliminaire, Hoeness a repris longuement la chronologie de cette affaire, rappelant que Daum lui-même avait parlé le 25 septembre dans l’Express de Cologne de criminels, de prostituées et de chantage. Selon l’ancien champion du monde et d’Europe, il a d’abord recommandé, par voie interne, au manager du Bayer Leverkusen, Reiner Calmund, club de D1 allemande où Daum est entraîneur, et au président désigné de la Fédération allemande de football (DFB), Gerhard Mayer-Vorfelder, d’attendre que «les rumeurs se calment» avant de signer le contrat avec Daum. Tandem Voeller-Skibbe Le scénario décidé par les dirigeants du football allemand après la débâcle de l’Euro2000 prévoyait que Rudi Voeller, assisté de l’entraîneur Michael Skibbe, prenne en charge par intérim la «Mannschaft» et que Daum allait leur succéder le 1er juin 2001. C’est une interview de Hoeness, publiée le 2 octobre par le quotidien munichois AZ, qui a catapulté le manager du champion d’Allemagne sur le devant de la scène comme principal détracteur de Daum. «Si tout ce qui est rapporté dans les médias concernant “Daum le sniffeur” sont des faits établis, sans être contredits, alors il ne peut pas devenir sélectionneur. Si dans trois mois les reproches personnels et toutes ces balivernes peuvent être réglés et s’il se révèle que Daum a été accusé à tort, il pourra honorer son contrat de sélectionneur», a repris Hoeness hier. Son «environnement privé, l’image qu’il donne de lui-même, les tentatives de chantage et ses rapports avec les prostituées dont il a lui-même parlé... Tout ça me pousse à m’interroger sur le fait de savoir s’il est à même de devenir le premier entraîneur d’un pays comme l’Allemagne», avait-il aussi déclaré dans cette interview. « Bataille de boue » «Ce n’est pas moi qui ai allumé la bombe», a affirmé Hoeness. «Ce n’est pas moi qui ai déclenché la bataille de boue, mais les médias», leur reprochant d’avoir écrit des choses qu’il n’avait pas dites. Le manager du champion d’Allemagne a souligné qu’il «n’a pas et n’avait pas l’intention de discréditer Daum». «Si nous parvenons tous à éliminer ces rumeurs, il n’y a pas de problème avec Christoph Daum comme entraîneur national».
Le manager du club de football du Bayern Munich, Uli Hoeness, a tenté de désamorcer l’affaire Christoph Daum en démentant avoir colporté des rumeurs sur la consommation de drogues par le sélectionneur national désigné et a rendu les médias responsables de cette «bataille de boue». Lors d’une conférence de presse hier à Munich, Hoeness a martelé qu’il n’avait «jamais affirmé que Daum consomme des drogues. Les reproches concernant des affaires de sexe ne proviennent pas non plus de ma part». «C’est pour cela que toute personne qui persiste à affirmer que j’ai dit que Daum consomme des drogues, a des contacts avec des prostituées et ne doit pas, pour ces raisons, devenir entraîneur national, fera l’objet d’une plainte», a souligné Hoeness. Dans une déclaration préliminaire, Hoeness a repris longuement...