L’ancien président russe Boris Eltsine a assuré que l’affaire Monica Lewinsky était un piège fomenté par les républicains contre Bill Clinton, et que lui-même en connaissait l’existence, dans son interview publiée par le Times. M. Eltsine a affirmé «qu’il connaissait» dès 1996 l’existence d’un tel plan et même l’identité de la jeune femme, Monica Lewinsky, grâce aux services de renseignements russes. «J’ai décidé de ne pas le rapporter (à Bill Clinton) parce que je n’y croyais pas totalement, et parce que nous sommes très prudents sur ce genre de dossier en Russie», a poursuivi l’ex-président russe. «J’étais également convaincu que Bill Clinton résoudrait le problème par lui-même, ce qu’il a fini par faire», selon M. Eltsine. Après avoir, pendant des mois, nié devant la justice s’être livré en 1995-1997 à des ébats sexuels avec Monica Lewinsky, une jeune stagiaire de la Maison-Blanche, M. Clinton avait fini par reconnaître cette liaison dans une intervention télévisée. Inculpé fin 1998 par la Chambre des représentants pour parjure et entrave à la justice, il avait été acquitté le 12 février 1999 à l’issue d’un retentissant procès au Sénat. Le procureur indépendant Robert Ray a cependant convoqué un nouveau «grand jury» chargé de déterminer si M. Clinton doit faire l’objet d’une nouvelle inculpation dans le cadre de cette affaire, après son départ de la Maison-Blanche, le 20 janvier prochain, ont indiqué en août dernier des sources judiciaires citées par les télévisions américaines.
L’ancien président russe Boris Eltsine a assuré que l’affaire Monica Lewinsky était un piège fomenté par les républicains contre Bill Clinton, et que lui-même en connaissait l’existence, dans son interview publiée par le Times. M. Eltsine a affirmé «qu’il connaissait» dès 1996 l’existence d’un tel plan et même l’identité de la jeune femme, Monica Lewinsky, grâce aux services de renseignements russes. «J’ai décidé de ne pas le rapporter (à Bill Clinton) parce que je n’y croyais pas totalement, et parce que nous sommes très prudents sur ce genre de dossier en Russie», a poursuivi l’ex-président russe. «J’étais également convaincu que Bill Clinton résoudrait le problème par lui-même, ce qu’il a fini par faire», selon M. Eltsine. Après avoir, pendant des mois, nié devant la justice...
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