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Bons baisers à William(photo)

Une femme mariée, mère de trois enfants, n’a pu se retenir mercredi et a sauté au cou du prince William pour l’embrasser et lui remettre une barre de chocolat à la sortie de la messe de Noël à Sandringham (est de l’Angleterre). « Quand j’ai vu William sortir de l’église pas trop loin de l’endroit où je me trouvais je me suis dit : “vas-y ma grande” », a déclaré Marlene Ponce, 42 ans, née aux Philippines, qui travaille à la base américaine de Lakenheath, à quelques kilomètres de là. « Nous rentrons aux États-Unis en octobre, je savais que c’était sans doute ma dernière chance de parler à William et j’ai dit à mon mari que je voulais vraiment le faire », a-t-elle poursuivi. « Je me suis dit qu’ils n’allaient pas m’arrêter, voyant que je suis une femme », a souligné Mme Ponce. « Je lui ai donné une barre de chocolat et une carte sur laquelle j’avais écrit: “Pour William. Nous t’aimons. De la part de la famille Ponce” », a-t-elle dit. « Je l’ai serré dans mes bras et l’ai embrassé et il m’a embrassé en retour », a poursuivi Mme Ponce, qui a ensuite été ramenée derrière les grilles par les policiers. « Il a juste dit “merci”, je ne pense pas qu’il ait été embarrassé. Je pense au contraire que cela lui a plu. » Outre le jeune prince, qui a fêté ses 20 ans en juin, la reine Élisabeth II et la plupart des membres de la famille royale ont assisté mercredi en fin de matinée à la traditionnelle messe de Noël en l’église Ste-Marie Madeleine de la résidence royale de Sandringham, où une foule de plus de 300 personnes les attendait à l’extérieur. La reine, qui s’est froissé lundi un ligament du genou, avait en arrivant laissé sa canne à l’arrière de sa voiture, avant d’emprunter doucement les marches de l’église en s’appuyant sur la rampe. (Téléphoto Reuters)
Une femme mariée, mère de trois enfants, n’a pu se retenir mercredi et a sauté au cou du prince William pour l’embrasser et lui remettre une barre de chocolat à la sortie de la messe de Noël à Sandringham (est de l’Angleterre). « Quand j’ai vu William sortir de l’église pas trop loin de l’endroit où je me trouvais je me suis dit : “vas-y ma grande” », a déclaré Marlene Ponce, 42 ans, née aux Philippines, qui travaille à la base américaine de Lakenheath, à quelques kilomètres de là. « Nous rentrons aux États-Unis en octobre, je savais que c’était sans doute ma dernière chance de parler à William et j’ai dit à mon mari que je voulais vraiment le faire », a-t-elle poursuivi. « Je me suis dit qu’ils n’allaient pas m’arrêter, voyant que je suis une femme », a souligné Mme Ponce. « Je lui...