Le président américain George W. Bush a été vacciné contre la variole et n’a ressenti aucun effet secondaire, selon la Maison-Blanche, qui avait récemment décidé d’obliger les personnes les plus exposées à une possible attaque biologique à une vaccination. Le vaccin lui a été inoculé dans le bras gauche par un employé d’un centre médical militaire, sous la supervision du docteur de la Maison-Blanche, Richard Tubb, dans la salle de soins de la présidence, a indiqué une responsable du service de presse présidentiel, Jeanie Mamo. Il y a une semaine, George W. Bush avait ordonné que les militaires et personnes les plus exposés à une éventuelle contamination par la variole soient vaccinés, les autres Américains pouvant le faire sur une base volontaire, par mesure de précaution contre une possible attaque biologique. George W. Bush avait précisé qu’en tant que commandant en chef des forces armées américaines, il se ferait lui-même vacciner, mais que sa famille et les membres de son Administration ne le seraient pas. Le président avait aussi souligné que le risque n’était pas tel qu’il justifiait dès maintenant une vaccination obligatoire de tous les Américains, soit environ 280 millions de personnes, même si, selon lui, les autorités sanitaires américaines possèdent assez de vaccins pour le faire. Sa décision a été contestée par des professionnels de santé en raison des risques liés à ce vaccin contre la variole, une maladie éradiquée de la planète en 1980. Dans les jours qui suivent la vaccination, une personne peut en effet transmettre le virus de la vaccine (dite variole de la vache), utilisé dans le vaccin antivariolique humain. La vaccine présente un danger pour les personnes au système immunitaire affaibli ou souffrant de certaines maladies, comme le sida. La mortalité du vaccin est estimée à au moins un pour un million. En outre, selon des documents officiels, le vaccin peut provoquer une encéphalite dans un cas sur 300 000, particulièrement chez les enfants de moins d’un an et les personnes âgées. Dans 15 à 25 % des cas, cette encéphalite est mortelle. Elle peut aussi laisser de graves séquelles. Les États-Unis sont le premier pays à reprendre la vaccination contre la variole. Les autres pays occidentaux ont pour l’instant décidé de ne vacciner qu’après une déclaration d’épidémie.
Le président américain George W. Bush a été vacciné contre la variole et n’a ressenti aucun effet secondaire, selon la Maison-Blanche, qui avait récemment décidé d’obliger les personnes les plus exposées à une possible attaque biologique à une vaccination. Le vaccin lui a été inoculé dans le bras gauche par un employé d’un centre médical militaire, sous la supervision du docteur de la Maison-Blanche, Richard Tubb, dans la salle de soins de la présidence, a indiqué une responsable du service de presse présidentiel, Jeanie Mamo. Il y a une semaine, George W. Bush avait ordonné que les militaires et personnes les plus exposés à une éventuelle contamination par la variole soient vaccinés, les autres Américains pouvant le faire sur une base volontaire, par mesure de précaution contre une possible attaque...
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