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CALENDRIERS La guerre de l’Avent n’aura pas lieu

Les calendriers de l’Avent, compte à rebours traditionnel des jours de décembre avant Noël, ont pris un coup de jeune en Grande-Bretagne avec leur transposition sur Internet, une mode dont les fabricants de calendriers ne donnent pas cher. Là où les moins jeunes ouvraient chaque matin une des 24 petites fenêtres en carton pour révéler une image ou une sucrerie, les plus jeunes pourront cliquer et découvrir sur leur écran qui une recette de cookies, une photo de chat léopard du Bengale en plein festin ou les paroles d’une chanson de Noël, le tout accompagné d’animations et de sons. « Ce n’est pas aussi amusant (...) La plupart des enfants se lèvent chaque matin de décembre et se précipitent pour ouvrir l’une des fenêtres », s’enflamme Richard Reilly, directeur du fabricant national Kinnerton. « Cela ajoute à l’amusement et à l’excitation qui rend Noël tellement spécial. » « Il se vend l’équivalent de 13 millions de livres de calendriers de l’Avent avec chocolats chaque année en Grande-Bretagne (...) et le marché progresse chaque année », ajoute Reilly se refusant à croire que l’ersatz électronique puisse concurrencer une tradition remontant au 19e siècle. « Ils ne remplaceront jamais les vrais (...) Les gens veulent quelque chose à la maison qui participe à l’excitation du compte à rebours jusqu’à cette occasion particulière. » Le calendrier de l’Avent vient d’une tradition allemande de tracer un trait à la craie sur sa porte chaque matin de décembre jusqu’à la veille de Noël. Le premier calendrier de l’Avent imprimé a été imaginé en 1908 par l’Allemand Gerhard Lang pour ensuite évoluer jusqu’aux modèles actuels. Kinnerton entend bien vendre entre quatre et cinq millions de ses calendriers en Grande-Bretagne cette année.
Les calendriers de l’Avent, compte à rebours traditionnel des jours de décembre avant Noël, ont pris un coup de jeune en Grande-Bretagne avec leur transposition sur Internet, une mode dont les fabricants de calendriers ne donnent pas cher. Là où les moins jeunes ouvraient chaque matin une des 24 petites fenêtres en carton pour révéler une image ou une sucrerie, les plus jeunes pourront cliquer et découvrir sur leur écran qui une recette de cookies, une photo de chat léopard du Bengale en plein festin ou les paroles d’une chanson de Noël, le tout accompagné d’animations et de sons. « Ce n’est pas aussi amusant (...) La plupart des enfants se lèvent chaque matin de décembre et se précipitent pour ouvrir l’une des fenêtres », s’enflamme Richard Reilly, directeur du fabricant national Kinnerton. « Cela ajoute...