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Yamani : « Washington veut attaquer l’Irak pour contrôler son pétrole »

Les États-Unis veulent attaquer l’Irak pour contrôler son pétrole et réduire leur dépendance vis-à-vis du brut saoudien, a estimé l’ancien ministre saoudien du Pétrole, Ahmed Zaki Yamani, dans une déclaration publiée hier. « Je n’ai pas de doute que le but d’une offensive en Irak est le pétrole, et non les armes de destruction massive ou un changement du régime » irakien, a déclaré cheikh Yamani au quotidien Okaz. Les États-Unis ont cherché à réduire progressivement leur dépendance par rapport au brut saoudien, mais après les attentats du 11 septembre 2001, ils ont voulu accélérer ce processus en occupant l’Irak, a-t-il ajouté. L’Irak détient 15 % des réserves mondiales de brut, ce qui le place au second rang après l’Arabie saoudite qui en détient 25 %. Cheikh Yamani a cependant averti les États-Unis qu’une intervention en Irak ne serait pas facile. « Ils ne vont pas trouver la voie pavée comme ils peuvent le penser », a-t-il dit en rappelant les problèmes rencontrés en Afghanistan. « Ils rêvent de conquérir l’Irak sans obstacles ni problèmes. Je ne crois pas que ce sera le cas », a-t-il encore dit, en estimant que les États-Unis devraient consacrer entre 100 et 200 milliards de dollars pour leur campagne en Irak.
Les États-Unis veulent attaquer l’Irak pour contrôler son pétrole et réduire leur dépendance vis-à-vis du brut saoudien, a estimé l’ancien ministre saoudien du Pétrole, Ahmed Zaki Yamani, dans une déclaration publiée hier. « Je n’ai pas de doute que le but d’une offensive en Irak est le pétrole, et non les armes de destruction massive ou un changement du régime » irakien, a déclaré cheikh Yamani au quotidien Okaz. Les États-Unis ont cherché à réduire progressivement leur dépendance par rapport au brut saoudien, mais après les attentats du 11 septembre 2001, ils ont voulu accélérer ce processus en occupant l’Irak, a-t-il ajouté. L’Irak détient 15 % des réserves mondiales de brut, ce qui le place au second rang après l’Arabie saoudite qui en détient 25 %. Cheikh Yamani a cependant averti les...