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Trois témoignages, trois réussites (photo)

Mantoura travaillait dans une usine de confection. Elle s’est vu confier, avec le temps, la responsabilité d’un secteur de l’usine. L’expérience acquise lui a permis de s’associer avec un partenaire pour créer son propre atelier à Beyrouth. Elle apportait son savoir-faire, son associé finançait les machines. L’association ayant échoué, Mantoura s’est tournée vers l’AEP qui lui a octroyé un premier prêt pour l’achat de quatre machines. Au terme d’un second et d’un troisième prêt, la couturière possède à présent seize machines de couture sophistiquées afin de mieux satisfaire sa clientèle. Elle a, par ailleurs, créé seize emplois dont dix permanents et six par intérim. Tanios est marié et père de trois enfants. Aveugle depuis l’âge de quatre ans, il travaille dans le département de radiologie d’un hôpital. Avec le temps, il a appris à extraire l’argent des produits utilisés dans le développement de radiologie. Ce second métier a vite représenté pour lui une importante source de revenus. Mais il était dans l’incapacité d’améliorer son rendement, vu ses méthodes de travail artisanales. Après avoir obtenu un prêt de l’AEP, il a fabriqué sa propre machine, car il ne pouvait se permettre d’en acheter une neuve. À présent, Tanios distille, grâce à sa nouvelle machine, davantage de métal en argent et de surcroît plus pur, qui lui a permis d’augmenter ses revenus. À 21 ans, Ali est passionné de musique. Employé chez un ami qui travaille dans l’enregistrement de disques, il anime aussi des soirées en tant que DJ. Mais le jeune homme rêve d’être indépendant et se tourne vers l’AEP qui lui accorde un microcrédit, lui permettant ainsi de réaliser son projet. Outre son travail, Ali forme d’autres jeunes à devenir DJ.
Mantoura travaillait dans une usine de confection. Elle s’est vu confier, avec le temps, la responsabilité d’un secteur de l’usine. L’expérience acquise lui a permis de s’associer avec un partenaire pour créer son propre atelier à Beyrouth. Elle apportait son savoir-faire, son associé finançait les machines. L’association ayant échoué, Mantoura s’est tournée vers l’AEP qui lui a octroyé un premier prêt pour l’achat de quatre machines. Au terme d’un second et d’un troisième prêt, la couturière possède à présent seize machines de couture sophistiquées afin de mieux satisfaire sa clientèle. Elle a, par ailleurs, créé seize emplois dont dix permanents et six par intérim. Tanios est marié et père de trois enfants. Aveugle depuis l’âge de quatre ans, il travaille dans le département de...