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Soudan La trêve violée dès son entrée en vigueur, accuse la SPLA

La trêve est entrée en vigueur comme prévu hier à 12h entre le gouvernement soudanais et l’Armée populaire de libération du Soudan (SPLA), principal groupe rebelle au sud du pays, mais a été violée dix minutes plus tard, a accusé un porte-parole de la SPLA. L’annonce de cette violation n’a toutefois pas interrompu les travaux à Machakos (Kenya) entre les délégations de Khartoum et de la SPLA qui étudient un projet de texte sur le partage du pouvoir, selon les représentants de la SPLA sur place. Khartoum et la SPLA étaient convenus mardi à Machakos du principe d’une trêve, à compter d’hier et pour la durée des pourparlers de paix qui ont commencé mercredi, dans cette ville à environ 70 kilomètres au sud-est de Nairobi. La trêve doit être observée jusqu’à la conclusion des négociations, mais pas au-delà de la fin du mois de décembre, à moins d’une reconduction par consentement mutuel, avait précisé mardi Samson Kwaje, porte-parole de la SPLA. Les pourparlers de paix visent à régler un conflit qui a fait plus de deux millions de morts et quatre millions de personnes déplacées depuis 1983.
La trêve est entrée en vigueur comme prévu hier à 12h entre le gouvernement soudanais et l’Armée populaire de libération du Soudan (SPLA), principal groupe rebelle au sud du pays, mais a été violée dix minutes plus tard, a accusé un porte-parole de la SPLA. L’annonce de cette violation n’a toutefois pas interrompu les travaux à Machakos (Kenya) entre les délégations de Khartoum et de la SPLA qui étudient un projet de texte sur le partage du pouvoir, selon les représentants de la SPLA sur place. Khartoum et la SPLA étaient convenus mardi à Machakos du principe d’une trêve, à compter d’hier et pour la durée des pourparlers de paix qui ont commencé mercredi, dans cette ville à environ 70 kilomètres au sud-est de Nairobi. La trêve doit être observée jusqu’à la conclusion des négociations, mais pas...