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La presse italienne dithyrambique

La presse italienne manquait hier de qualificatifs pour faire l’éloge de Mario Cipollini, vainqueur du championnat du monde de cyclisme sur route, dimanche à Zolder (Belgique). « Roi du monde » titrait en une le Corriere dello Sport, pour saluer le premier champion du monde italien depuis Gianni Bugno en 1992. « Dix ans après Bugno, le cyclisme italien est triomphant. Une superbe équipe et un final parfait avec Cipollini battant l’Australien Robbie McEwen. » « Il ne pouvait se permettre aucune erreur et a été impeccable. Le sprint a été un chef-d’œuvre, et la manière dont il a accéléré devant McEwen devrait être dans tous les manuels de cyclisme. Sublime », ajoutait le quotidien sportif. Un « Imperial Cipollini » barrait la une de la Gazzetta dello Sport. « Le Roi lion doré d’Italie ramène le maillot arc-en-ciel dix ans après Bugno. Son final a été aussi efficace et explosif qu’on puisse se souvenir. Il a gagné le sprint de sa vie et était trop fort pour deux autres grands, McEwen et Zabel. » « C’est une victoire partagée par toute l’équipe nationale italienne », se félicitait la Gazzetta. Cipollini a été brillamment emmené dans le sprint par ses coéquipiers Alessandro Petacchi et Giovanni Lombardi, l’ensemble de la sélection ayant conclu la paix des braves à son service. « Cipollini est l’Italie », titrait, grandiloquent, Il Messagero. « Merci à vous et à une grande équipe. Pendant que l’équipe italienne de football déçoit, un autre maillot bleu est triomphant. »
La presse italienne manquait hier de qualificatifs pour faire l’éloge de Mario Cipollini, vainqueur du championnat du monde de cyclisme sur route, dimanche à Zolder (Belgique). « Roi du monde » titrait en une le Corriere dello Sport, pour saluer le premier champion du monde italien depuis Gianni Bugno en 1992. « Dix ans après Bugno, le cyclisme italien est triomphant. Une superbe équipe et un final parfait avec Cipollini battant l’Australien Robbie McEwen. » « Il ne pouvait se permettre aucune erreur et a été impeccable. Le sprint a été un chef-d’œuvre, et la manière dont il a accéléré devant McEwen devrait être dans tous les manuels de cyclisme. Sublime », ajoutait le quotidien sportif. Un « Imperial Cipollini » barrait la une de la Gazzetta dello Sport. « Le Roi lion doré d’Italie ramène le maillot...