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Actualités - Chronologie

Les sénateurs républicains appuient le chef de l’Exécutif US dans sa résolution

La Maison-Blanche a fait circuler au Congrès une version révisée d’un projet de résolution pour obtenir l’appui des parlementaires pour recourir au besoin à la force contre Bagdad plus limité et entériné par les leaders républicains du Sénat. Selon ce document de travail qui a également été présenté aux parlementaires démocrates, « le président peut recourir à la force pour défendre les intérêts de sécurité nationale des États-Unis contre la menace posée par l’Irak et faire appliquer les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies ». Le président doit aussi « informer le Congrès avant ou peu après avoir » lancé une opération militaire et expliquer pourquoi les moyens diplomatiques n’ont pas été adéquats pour protéger les intérêts de sécurité nationale des États-Unis. La Maison-Blanche a retiré une phrase du document initial donnant théoriquement l’autorité au président d’intervenir dans tout le Proche-Orient, et que les démocrates jugeaient trop étendue. Le texte fait aussi clairement référence à l’échec de l’approche diplomatique ou multilatérale avant un recours à la force. « On a fait quelques progrès (...) mais nombre de questions restent non résolues et des amendements seront proposés au cours des prochains jours » pour définir plus précisément le champ de l’autorité du président, a déclaré devant la presse le chef de la majorité démocrate du Sénat, Tom Daschle, après une réunion avec un groupe de sénateurs de son parti. Le sénateur du Dakota du Sud (nord-ouest) a aussi souligné « qu’il était dans l’intérêt des États-Unis de s’assurer (dans une résolution sur le recours à la force) que toutes les autres options, en l’occurrence celle des Nations unies, auront été épuisées ». M. Daschle a dit qu’il pourrait soumettre un projet de résolution à un débat au Sénat dès la semaine prochaine. « Nous avons montré par ces modifications la volonté républicaine de produire une résolution pouvant être soutenue par les deux partis », a de son côté déclaré devant la presse le leader de la minorité républicaine du Sénat, Trent Lott, en demandant d’éviter « toute nouvelle érosion » de la portée du texte. Toutefois, nombre de parlementaires démocrates se déclaraient encore sceptiques sur le projet de texte révisé. La Californienne Dianne Feinstein (Californie, ouest) a ainsi dit qu’elle voterait contre un texte qui maintiendrait le principe d’une attaque préventive contre l’Irak.
La Maison-Blanche a fait circuler au Congrès une version révisée d’un projet de résolution pour obtenir l’appui des parlementaires pour recourir au besoin à la force contre Bagdad plus limité et entériné par les leaders républicains du Sénat. Selon ce document de travail qui a également été présenté aux parlementaires démocrates, « le président peut recourir à la force pour défendre les intérêts de sécurité nationale des États-Unis contre la menace posée par l’Irak et faire appliquer les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies ». Le président doit aussi « informer le Congrès avant ou peu après avoir » lancé une opération militaire et expliquer pourquoi les moyens diplomatiques n’ont pas été adéquats pour protéger les intérêts de sécurité nationale des États-Unis. La...