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Actualités - Chronologie

Le baril peut atteindre 100 dollars en cas de guerre, avertit Yamani

Le prix du baril de pétrole brut pourrait grimper dans le pire des cas jusqu’à 100 dollars, contre un peu moins de 30 actuellement, en cas de guerre avec l’Irak, estime l’ancien ministre saoudien du Pétrole et cofondateur de l’Opep, Ahmed Zaki Yamani. En cas de conflit, et si le président irakien Saddam Hussein a le sentiment qu’on cherche à l’éliminer, il lancera des missiles dotés d’armes chimiques sur l’Arabie saoudite et le Koweït, affirme-t-il dans un entretien pour le mensuel allemand DMEuro. « Et si tel est le cas, on peut s’attendre à un prix du pétrole à trois chiffres. Il peut grimper jusqu’à 100 dollars si la production en provenance du Koweït et de l’Arabie saoudite est interrompue », dit-il. Par ailleurs, il estime que les Saoudiens ont déjà retiré des États-Unis plus de 200 milliards de dollars d’investissements. « Je pense que le volume d’argent déjà retiré est beaucoup plus important que ce qui est évoqué dans les médias », déclare-t-il.
Le prix du baril de pétrole brut pourrait grimper dans le pire des cas jusqu’à 100 dollars, contre un peu moins de 30 actuellement, en cas de guerre avec l’Irak, estime l’ancien ministre saoudien du Pétrole et cofondateur de l’Opep, Ahmed Zaki Yamani. En cas de conflit, et si le président irakien Saddam Hussein a le sentiment qu’on cherche à l’éliminer, il lancera des missiles dotés d’armes chimiques sur l’Arabie saoudite et le Koweït, affirme-t-il dans un entretien pour le mensuel allemand DMEuro. « Et si tel est le cas, on peut s’attendre à un prix du pétrole à trois chiffres. Il peut grimper jusqu’à 100 dollars si la production en provenance du Koweït et de l’Arabie saoudite est interrompue », dit-il. Par ailleurs, il estime que les Saoudiens ont déjà retiré des États-Unis plus de 200 milliards...