Le championnat d’Espagne de football, malgré le départ de Rivaldo et un marché des transferts calme, brille toujours de toutes ses étoiles avec plus de cent joueurs étrangers, dont certains de classe mondiale, du jeune Argentin Pablo Aimar au Français Zinédine Zidane, en passant par le Brésilien Roberto Carlos et l’Argentin Juan Roman Riquelme. « Le problème de l’équipe d’Espagne, c’est que les joueurs espagnols sont habitués à compter sur des joueurs étrangers dans leurs clubs », affirmait pendant la Coupe du monde en Asie l’ancien sélectionneur national José Antonio Camacho. Le problème n’a pas changé. À l’exception de l’Athletic Bilbao, qui ne recrute que des joueurs basques mais dispose d’un entraîneur allemand, Jupp Heynckes, tous les clubs de la Liga disposent d’étrangers. Le Real Madrid est une de ces tours de Babel avec pas moins de neuf étrangers dont deux « Ballons d’Or », le Français Zinédine Zidane et le Portugais Luis Figo. Ils seront épaulés par les Brésiliens Roberto Carlos, Julio Cesar et Flavio Conceiçao, le Britannique Steve McManaman, les Argentins Santiago Solari et Esteban Cambiasso ou le Français Claude Makelele. En sachant que l’équipe compte des internationaux espagnols comme Raul, Morientes, Hierro et Helguera, certains joueurs étrangers seront forcément sur le banc. Riquelme remplaçant La situation est la même au FC Barcelone où la recrue vedette de l’intersaison Juan Roman Riquelme, en qui certains voient un nouveau Maradona, risque fort de passer une partie de la saison sur le banc. L’entraîneur néerlandais Louis Van Gaal semble lui préférer deux autres attaquants étrangers : Patrick Kluivert (125 matches et 66 buts en Liga) ou l’Argentin Javier Saviola (17 buts la saison dernière). Les colonies brésilienne (Geovanni, Motta, Rochemback) et néerlandaise (Reiziger, F. De Boer, Overmars, Cocu) restent importantes dans un club qui compte également un Français (Christanval), un Suédois (Andersson) et deux gardiens étrangers (Enke/All, Bonano/Arg). À La Corogne, dix des 25 professionnels sont étrangers. L’ina -movible hispano-brésilien Donato (39 ans) rempile pour sa 15e saison en Espagne alors que son compatriote brésilien Mauro Silva en est à sa dixième. Le Marocain Nourredine Naybet pourrait faire équipe en défense avec le Portugais Jorge Andrade, le Yougoslave Giran Djorovic ou l’Argentin Scaloni. Le club compte également sur le Néerlandais Makaay, l’Uruguayen Pandiani, le Brésilien Djalminha, l’Argentin Duscher et le Paraguayen Acuna... À Valence, la filière est en majorité argentine : le capitaine de la sélection nationale Roberto Ayala, le lutin Pablo Aimar, le lutteur Kily Gonzalez, le défenseur Mauricio Pellegrino. Le milieu uruguayen Gonzalo de Los Santos, les défenseurs brésiliens Fabio Aurelio, italien Carboni, yougoslave Djukic et l’attaquant néerlandais John Carew complètent cette autre multinationale. Des dizaines de vedettes étrangères du ballon rond émergent dans les autres équipes. Alavès en compte ainsi pas moins de huit, dont le Néerlandais Jordi Cruyff. L’Atletico Madrid en compte neuf, dont l’Italien Demetrio Albertini, le Brésilien Emerson ou le Yougoslave Jovan Stankovic. Le Betis Séville en compte dix dont le champion du monde brésilien Denilson. Sept éléments non espagnols émergent à l’Espanyol Barcelone et huit à Malaga, dont l’Uruguayen Dario Silva. Le record est détenu par le Celta Vigo, qui emploie, entre autres, le Français Peter Luccin, le Russe Alexander Mostovoi ou le gardien argentin Cavallero. Toutes les nationalités ou presque sont représentées : du Cameroun avec Samuel Eto’o (Majorque) à l’Australie avec John Aloisi (Osasuna) en passant par Israël avec Bakhar et Banayoun (Racing Santander), ainsi que l’Islande avec Johannes Gudjonsson (Betis).
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Le championnat d’Espagne de football, malgré le départ de Rivaldo et un marché des transferts calme, brille toujours de toutes ses étoiles avec plus de cent joueurs étrangers, dont certains de classe mondiale, du jeune Argentin Pablo Aimar au Français Zinédine Zidane, en passant par le Brésilien Roberto Carlos et l’Argentin Juan Roman Riquelme. « Le problème de l’équipe d’Espagne, c’est que les joueurs espagnols sont habitués à compter sur des joueurs étrangers dans leurs clubs », affirmait pendant la Coupe du monde en Asie l’ancien sélectionneur national José Antonio Camacho. Le problème n’a pas changé. À l’exception de l’Athletic Bilbao, qui ne recrute que des joueurs basques mais dispose d’un entraîneur allemand, Jupp Heynckes, tous les clubs de la Liga disposent d’étrangers. Le Real Madrid...