Le président de la République, le général Émile Lahoud, a estimé que la tenue du sommet de la francophonie à Beyrouth, à la date prévue, viendra « consacrer le rôle spécifique du Liban au niveau de la diversité culturelle pour en faire une source d’enrichissement, ainsi qu’un facteur d’union et de dialogue dans un monde perdu entre la mondialisation et la force unilatérale ». « Nous devons nous élever, responsables et peuple, au niveau des responsabilités qui nous incombent pour répondre à la confiance manifestée par les États francophones, qui ont tenu, à travers ce sommet, à renouveler leur foi dans le Liban et son message », a ajouté le chef de l’État. « Ce sommet doit être classé par les sommets constituants, surtout que la francophonie traverse actuellement une phase transitoire dans laquelle elle se prépare à dépasser sa condition d’organisation basée sur une civilisation et une langue communes pour se transformer en une famille capable d’imposer sa présence et d’étendre son rôle à l’ensemble des affaires politiques, sociales, économiques et culturelles contemporaines », a conclu hier le président Lahoud, à l’issue d’une réunion consacrée à l’étude des préparatifs du sommet de la francophonie, qui doit se tenir à Beyrouth les 18, 19 et 20 octobre prochain. La réunion, présidée par le chef de l’État, a regroupé MM. Mahmoud Hammoud, ministre des Affaires étrangères, Ghassan Salamé, ministre de la Culture et président du comité organisateur, Charles Rizk, représentant personnel du président Lahoud au Conseil supérieur de la francophonie, Naji Abi Assi, directeur des affaires politiques au ministère des Affaires étrangères, Élie Assaf, directeur général à la présidence de la République, Maroun Haymari, directeur du protocole à la présidence de la République, Rafic Chléla, conseiller de presse à la présidence de la République, Mme Lilly Rizk, secrétaire du comité organisateur, ainsi que les généraux Salem Abou Daher et Moustapha Hamdane, respectivement directeur général de la présidence de la République et commandant de la garde républicaine. Le président Lahoud avait entamé sa journée par une réunion avec le président de la Chambre, Nabih Berry, avec qui il s’est entretenu des sujets de l’heure, notamment le projet de budget pour 2003 dont le Conseil des ministres a entamé l’étude mardi. D’autre part, le chef de l’État a reçu l’ambassadeur d’Égypte, Hatem Aziz Seif an-Nasr, venu lui faire ses adieux à l’occasion de son prochain départ définitif du Liban. Le gouverneur de la Banque centrale, Riad Salamé, le procureur général près la Cour de cassation, Adnane Addoum, le directeur général de la Sûreté de l’État, le général Édouard Mansour, figuraient également au rang des visiteurs du palais présidentiel. Par ailleurs, le président Lahoud a reçu un message de son homologue français, Jacques Chirac, le remerciant pour ses vœux à l’occasion de la fête nationale française.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Le président de la République, le général Émile Lahoud, a estimé que la tenue du sommet de la francophonie à Beyrouth, à la date prévue, viendra « consacrer le rôle spécifique du Liban au niveau de la diversité culturelle pour en faire une source d’enrichissement, ainsi qu’un facteur d’union et de dialogue dans un monde perdu entre la mondialisation et la force unilatérale ». « Nous devons nous élever, responsables et peuple, au niveau des responsabilités qui nous incombent pour répondre à la confiance manifestée par les États francophones, qui ont tenu, à travers ce sommet, à renouveler leur foi dans le Liban et son message », a ajouté le chef de l’État. « Ce sommet doit être classé par les sommets constituants, surtout que la francophonie traverse actuellement une phase transitoire dans laquelle...