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Automobile - Panizzi grand absent du rallye d’Allemagne Vers un duel Citroën-Peugeot

Citroën et Peugeot arrivent sur leur terrain de prédilection, l’asphalte, au rallye d’Allemagne, dixième manche du championnat du monde automobile, cette fin de semaines à Trèves. Si la marque au chevron se présente avec toutes ses forces vives, ses « spécialistes », Philippe Bugalski, le vainqueur de l’an passé dans une épreuve qui ne comptait pas encore pour le Mondial, Sébastien Loeb et Jesus Puras, l’Espagnol remplaçant le Suédois Thomas Radstrom, Peugeot, en revanche, devra se passer de son « roi de l’asphalte », dominateur en Corse et en Catalogne, Gilles Panizzi, insuffisamment remis d’une fracture de la clavicule, Harri Rovanpera le suppléant. La marque au Lion peut néanmoins compter sur deux redoutables pilotes « polyvalents », deux champions du monde, Marcus Gronholm, victorieux chez lui en Finlande il y a quinze jours, et Richard Burns, pour rivaliser avec les Xsara WRC. D’autant que Gronholm connaît l’épreuve pour y avoir fait longtemps jeu égal avec Bugalski l’année dernière sur un terrain particulier, avec trois étapes aux caractéristiques différentes. La première, aujourd’hui, est tracée dans les vignes surplombant la Moselle, offrant des spéciales étroites, rapides, mais « cassées » par de multiples virages en épingle. La deuxième a lieu dans un camp militaire (Baumholder), avec un revêtement changeant (goudron, béton, pavés) souvent recouvert d’une pellicule de terre, la troisième et dernière, dimanche, proposant un asphalte plus « classique ». Subaru confiant, Ford prudent Cette diversité fait dire à Tommi Makinen (Subaru Impreza WRC) que le « Deutschland » ressemble plus à un « Monte-Carlo », le froid en moins, qu’à un rallye asphalte pur. « Le revêtement change comme sur les routes monégasques où l’on passe de la neige à la glace. Et cela me plaît », insiste le Finlandais... vainqueur en principauté au début de l’année, mais bien malheureux depuis. L’autre pilote Subaru, Petter Solberg, affiche également un certain optimisme. « À part Gronholm, Bugalski et François Delecour, personne ne connaît ce rallye. Ces derniers auront un avantage, mais je suis confiant », dit le Norvégien. Chez Ford, on préfère se montrer prudent. « Nous avons effectué des essais en Allemagne et cela s’est plutôt bien passé. Mais je n’ai qu’une connaissance limitée de ce rallye, alors c’est une de ces épreuves où il faut attendre et voir », reconnaît Colin McRae (Ford Focus WRC). Confiance chez Subaru, prudence chez Ford, les Citroën Xsara WRC et Peugeot 206 WRC, les deux « cousines » du groupe PSA, semblent bien les mieux placées pour se disputer la victoire trois jours durant. Dans ce duel des deux marques françaises, seule la victoire sera belle pour Citroën qui en terminera avec son programme Mondial 2002 au soir de l’Allemagne. En revanche, Peugeot se satisferait des seize points en cas de succès des Xsara. Citroën ne marquant pas de points chez les constructeurs, le Lion pourrait ainsi prendre un peu plus ses distances dans la course au titre mondial chez les constructeurs.
Citroën et Peugeot arrivent sur leur terrain de prédilection, l’asphalte, au rallye d’Allemagne, dixième manche du championnat du monde automobile, cette fin de semaines à Trèves. Si la marque au chevron se présente avec toutes ses forces vives, ses « spécialistes », Philippe Bugalski, le vainqueur de l’an passé dans une épreuve qui ne comptait pas encore pour le Mondial, Sébastien Loeb et Jesus Puras, l’Espagnol remplaçant le Suédois Thomas Radstrom, Peugeot, en revanche, devra se passer de son « roi de l’asphalte », dominateur en Corse et en Catalogne, Gilles Panizzi, insuffisamment remis d’une fracture de la clavicule, Harri Rovanpera le suppléant. La marque au Lion peut néanmoins compter sur deux redoutables pilotes « polyvalents », deux champions du monde, Marcus Gronholm, victorieux chez lui en...